Élections 2019

Représentant ou représentante des membres aux études ou au
postdoctorat (un poste)

Hannah Brazeau

brazeauJe suis en première année de maîtrise au département de biologie de l’Université du Nouveau-Brunswick à Fredericton, où j’étudie le rôle joué par la compétition pour les pollinisateurs dans l’évolution des fleurs. J’ai complété mes études de premier cycle à l’Université Algoma à Sault Ste. Marie en 2018 et j’ai présenté mes recherches de premier cycle à la réunion de la SCEE de 2018 à Guelph.

Faire mes études à une petite université centrée sur le premier cycle et présenter mes recherches lors d’une réunion de la SCEE m’a montré à quel point une organisation comme la SCEE peut être de valeur pour les étudiants de premier cycle et les chercheurs en début de carrière. Si je suis élue comme conseillère des étudiants diplômés, je chercherai à créer au sein de la SCEE des initiatives pour renforcer l’adhésion et l’engagement des étudiants de premier cycle.

Emilie Champagne

champagneJe suis actuellement une chercheuse postdoctorale en écologie, spécialisée dans les relations plante-herbivore, en particulier dans les écosystèmes forestiers. J’ai terminé mon doctorat relativement récemment (2017), et j’ai fait toutes mes études universitaires dans ma ville d’origine, à l’Université Laval. Toutefois, j’ai eu la chance de visiter plusieurs provinces canadiennes, principalement durant les rencontres de la SCEE. Je me suis toujours sentie bien accueillie à ces rencontres et c’est ce que j’aimerais apporter en tant que conseillère post-doc. Une première grande conférence peut être impressionnante pour une étudiant, particulièrement lorsqu’on est le seul de son laboratoire à y aller. Je désire que la SCEE demeure un environnement accueillant et j’aimerais également amenuiser les barrières potentielles, par exemple de langue ou d’accessibilité. Le milieu scientifique est en changement et nous avons beaucoup évolué comme société. Je désire aider avec cette amélioration constante.

Martin Leclerc

leclercJe m’appelle Martin Leclerc et je suis candidat au conseil de la SCEE pour être votre représentant des étudiants diplômés/postdoctoraux! Pourquoi devriez-vous voter pour moi? C’est une très bonne question! Premièrement, j’aimerais redonner à cette société. J’aime assister et présenter aux réunions annuelles et je souhaite maintenant donner mon temps tout au long de l’année à cette organisation. Deuxièmement, mon travail se situe au croisement de l’écologie, de l’évolution et de la conservation, ce qui convient parfaitement au mandat de la SCEE. J’ai fait une maîtrise en sciences (Rimouski, QC) sur les répercussions des activités humaines sur la survie des veaux du caribou des bois. J’ai également fait un doctorat (Sherbrooke, QC) où j’ai travaillé sur les impacts écologiques et évolutifs de la récolte sur l’ours brun en Scandinavie. J’ai ensuite migré sur la côte ouest (Victoria, C.-B.) où je cherche maintenant à déterminer comment la dynamique prédateur-proie pourrait mieux éclairer la gestion de la récolte. Votez pour moi et je serai heureux d’être votre représentant des étudiants diplômés/postdoctoraux!

Kirsten Reid

reidJe suis doctorante à Memorial University à St. John’s, Terre-Neuve. Ma recherche est basée à l’autre bout du continent, dans le nord du Yukon et les Territoires du Nord-Ouest, où j’étudie le rôle des modèles de biodiversité inter-échelles (latitudinaux à locaux) et des gradients abiotiques en tant que moteurs non climatiques de l’expansion de l’aire de répartition des arbres. Ma principale motivation pour siéger au conseil de la SCEE est de continuer à promouvoir la diversité au sein de la communauté de la SCEE et de la communauté scientifique canadienne au large. Grâce aux événements annuels tels que SWEEET (ou SWEEEET 2019), je pense que nous pouvons travailler pour diversifier et accroître l’équité de la science au Canada. De plus, la société est pour moi une source d’occasions de réseautage importantes pour les scientifiques en début de carrière, afin de créer des liens avec des chercheurs de tout le pays. Cela pourra entraîner de futures collaborations ou possibilités de mentorat, ce que je voudrais promouvoir au sein de la société.

Sharon Wang

wangSharon est titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise en sciences de l’Université de Guelph, où elle est demeurée pour poursuivre son doctorat en écologie. En plus d’être la coauteure d’articles académiques et de faire des présentations lors de conférences nationales et internationales, Sharon a travaillé sans relâche pour l’amélioration de sa communauté. Sharon a été d’une aide inestimable pour l’organisation de la réunion CSEE 2018 à Guelph et a joué un rôle de premier plan dans l’organisation en 2018 et en 2019 des symposiums sur l’intégration des femmes dans l’écologie et l’évolution [Symposium for Women Entering Ecology & Evolution Today (SWEEET)]. Non seulement Sharon aide-t-elle aujourd’hui à appuyer les femmes en écologie et en évolution, mais elle contribue à ouvrir la voie à la prochaine génération de femmes scientifiques grâce à son rôle avec la société pour les femmes canadiennes en sciences et en technologie [Society for Canadian Women in Science & Technology] en tant que mentor électronique pour les étudiantes du secondaire. Pendant deux années consécutives (2017 et 2018), Sharon a aidé à organiser une journée des carrières en biologie [Careers in Biology Day] visant à faire progresser le développement professionnel des étudiants diplômés à l’Université de Guelph. Sur le plan local, elle a été représentante des étudiants diplômés au sein des comités de programme, a organisé de nombreux événements départementaux (attirant souvent plus de 150 participants) et a développé et mis en œuvre des activités visant à favoriser une culture positive et collaborative au sein du département de biologie intégrative de l’Université de Guelph (dont plusieurs sont actuellement testés au niveau collégial). Sharon espère continuer à servir sa communauté en augmentant les initiatives qu’elle a mis à l’essai chez elle jusqu’au niveau national grâce à une position au Conseil de la SCEE.

Conseillers ou conseillères (deux postes)

Jasmine Janes

janesJe suis une biologiste évolutionniste passionnée par les plantes (mais je peux être influencée à travailler sure d’autres groupes). J’ai travaillé en Australie et au Canada sur divers projets liés à la génomique, notamment les orchidées indigènes, le dendroctone du pin ponderosa et les eucalyptus. Je viens d’occuper un poste de professeur à l’Université de l’Île de Vancouver, mais je suis membre de la SCEE depuis mon arrivée au Canada en 2012. Au fil des années, j’ai eu le plaisir de contribuer à la société en tant que juge pour les présentations des étudiants et mentor lors d’évènements pour les étudiants des cycles supérieurs, en discutant les avantages et les inconvénients de prendre un poste à l’étranger. En tant que conseillère de la CSEE, je m’emploierai à promouvoir et à intégrer, ainsi qu’offrir plus de possibilités, aux : 1) chercheurs en début de carrière, 2) recherches des étudiants de premier cycle, 3) membres de petites institutions et 4) stagiaires postdoctoraux.

Justine Karst

karstJe suis professeure adjointe et titulaire de la chaire de recherche industrielle CRSNG COSIA en écologie de la restauration terrestre à l’Université de l’Alberta. Mon programme de recherche reflète mes intérêts variés et peut s’articuler autour de trois thèmes principaux: 1) l’écologie souterraine des forêts boréales, 2) les interactions plantes-Mycètes, et 3) le flux de carbone dans les écosystèmes. Faire le lien entre les interactions plantes-Mycètes et les processus écosystémiques, puis récemment la macroécologie, est un composant particulièrement nouveau de mon programme de recherche. N’ayant aucune expérience en tant que conseillère de société, j’apporte à la SCEE un profond enthousiasme.

Daniel Kraus

krausJe possède une expertise sur la biodiversité, la conservation et l’écologie du paysage au Canada et je compte plus de vingt-cinq années d’expérience professionnelle et sur le terrain. Je suis présentement biologiste principale en conservation au bureau national de Conservation de la nature Canada (CNN) et je fais également de la recherche sur le risque d’extinction, les caractères évolutifs distincts, et le rétablissement des espèces en péril dans un programme de doctorat à temps partiel à l’École de l’environnement, des ressources et de la durabilité à l’Université de Waterloo. Mes projets actuels à la CCN comprennent une analyse des espèces endémiques et une évaluation paysagère de la biodiversité, des menaces et des mesures de conservation prises dans le sud du Canada.

J’espère que mes expériences pourront servir la CSEE de deux manières: la conservation et la culture scientifique. Je serais très intéressé à donner mon support dans le comité sur la biodiversité et la conservation, ainsi que par les activités de sensibilisation qui mobilisent les connaissances collectives de la CSEE afin de créer un public qui comprenne mieux l’écologie. Je veux que les Canadiens soient fascinés par le monde naturel et inspirés à le protéger.

De plus, j’ai acquis une expérience significative au sein de comités, notamment du Comité sur les espèces en péril en Ontario (je suis présentement le président suppléant), et j’ai également été membre fondateur au conseil d’administration du Conseil des plantes envahissantes de l’Ontario.

Jalene LaMontagne

lamontagneJe suis professeure agrégée à DePaul University, à Chicago, en Illinois, où avec mes étudiants je fais des recherches sur divers sujets, notamment la synchronie de la reproduction chez les conifères boréaux, les liens entre l’histoire de la vie et la dynamique des populations, et l’écologie urbaine. Je suis également scientifique auxiliaire au Lincoln Park Zoo de Chicago. J’ai obtenu mon baccalauréat et ma maîtrise à l’Université de Calgary, mon doctorat à l’Université de l’Alberta et, avant d’occuper mon poste actuel, j’étais membre fondateur du corps professoral de l’Université asiatique des femmes au Bangladesh. En vivant dans l’un des pays les plus densément peuplés du monde, j’ai commencé à réfléchir profondément aux questions d’écologie urbaine. Je suis un réviseur externe régulier pour divers journaux et j’ai été réviseur ad hoc et membre des comités d’examen de subvention pour des agences de financement internationales, y compris la National Science Foundation. Je suis allée à ma première réunion de la CSEE en 2011 et j’y assiste régulièrement avec mes étudiants. Je suis continuellement impressionnée par la qualité de la science effectuée par les membres de la SCEE et par l’atmosphère de soutien de la société. Parce que la société reflète mes intérêts et mes valeurs, je suis récemment devenue membre à vie. J’aimerais soutenir la société en tant que conseillère de la SCEE et apporter le point de vue d’un membre qui se trouve à l’extérieur du Canada. J’ai une longue histoire de soutien et d’implication dans le leadership d’organisations dont je fais partie et j’aimerais améliorer les efforts de communication scientifique et la portée internationale de la SCEE, ainsi que développer et soutenir nos membres au Canada et à l’étranger.

Julia Mlynarek

mlynarekJe suis chercheuse scientifique en entomologie à Agriculture et Agroalimentaire Canada, à Harrow, en Ontario. La majorité de mon travail actuel consiste à trouver un équilibre entre la gestion des parasites agricoles et la préservation de la santé des agro-écosystèmes. Bien que mes travaux actuels soient appliqués, mes antécédents universitaires à l’Université McGill (B.Sc., M.Sc.), à l’Université Carleton (doctorat) et à l’Université du Nouveau-Brunswick (BRP) couvrent l’écologie évolutive, la systématique, l’histoire naturelle et la biodiversité des insectes.

La SCEE est une société dynamique et j’ai apprécié l’ambiance positive de la SCEE depuis la première réunion à laquelle j’ai assisté, à Banff (2011), en tant qu’étudiante diplômée. En participant au comité organisateur local et agissant comme présidente du programme pour la réunion Eco-Evo-Ento 2019 à Fredericton de cette année, je me suis rendue compte à quel point la SCEE est proactive dans le partage des connaissances, la diversité et l’inclusion. Cependant, l’une des lacunes notables est le manque de membres non universitaires au conseil. En tant que scientifique gouvernemental, je pourrais combler cette lacune et aider la CSEE à se développer en encourageant la participation de non-universitaires, car nous savons tous que les chercheurs travaillent dans le même but: augmenter les connaissances écologiques et évolutives.

Arne Mooers

mooersJe m’appelle Arne Mooers et j’aimerais siéger au conseil de la SCEE. Je suis présentement professeur de biodiversité à l’Université Simon Fraser, ici sur la côte Ouest, où je suis membre du corps professoral depuis 2001 (!). Je viens des Maritimes et j’ai effectué ma formation en écologie évolutive au Québec (BSc., McGill), en Angleterre (DPhil., Oxford) ainsi qu’en Colombie-Britannique et aux Pays-Bas (BRPs). Mes recherches actuelles portent sur la manière dont la biologie évolutive peut éclairer les approches et les stratégies de conservation, en mettant l’accent sur comment et pourquoi nous pourrions considérer certaines espèces plus dignes d’intérêt à la conservation que d’autres. Je siège présentement au COSEPAC en plus de contribuer aux tentatives provinciales pour l’adoption des lois concernant les espèces en péril. J’ai été élu au Conseil une fois auparavant, en 2009, où j’étais le deuxième président à servir sur le comité pour la biodiversité et la conservation de la SCEE. Ensuite, je me suis intéressé à la planification systématique de la conservation, en demandant à la SCEE de contribuer aux initiatives fédérales telles que les rapports sur la CDB et au sujet (toujours d’actualité) des obstacles face à l’intégration de la science dans les politiques fédérales. Une initiative moins fructueuse a été de faire en sorte que la SCEE pousse le CRSNG plus rapidement et plus loin vers une véritable science ouverte. Je reprendrais ces initiatives dans un nouveau mandat.

Trésorier ou trésorière (un poste)

Yolanda Morbey

morbeyJe désire être réélue trésorière de la SCEE. Au cours de mon premier mandat de trois ans, j’ai géré les états financiers de la SCEE et j’ai siégé à l’exécutif et au conseil de la SCEE. Mes responsabilités en tant que trésorière incluent l’établissement du budget, la gestion des fonds, le suivi des dépenses et des revenus, la compilation des états financiers annuels, la mise en conformité avec l’Agence du revenu du Canada et toutes lesautres questions relatives à nos finances. En tant que membre de l’exécutif et du conseil de la SCEE, je contribue également aux discussions de haut niveau concernant nos activités et nos politiques visant à promouvoir et à développer la recherche écologique et évolutive au Canada. Je suis professeure associée au département de biologie de Western University. J’enseigne l’écologie et les méthodes quantitatives et mes recherches portent sur l’écologie comportementale, soit l’étude des causes évolutives de la variation individuelle du comportement et de l’histoire de vie. Bien que mes intérêts taxonomiques soient diversifiés, les recherches en cours dans mon laboratoire portent sur les stratégies de migration des oiseaux chanteurs. Je crois que mes recherches et mon expérience me rendent apte à continuer d’exercer mes fonctions de trésorière de la SCEE pour un autre mandat.