Invitation to Participate in External Review of IPBES Assessments

IPBES aims to finalize five assessments at the sixth session of the IPBES Plenary, in March 2018: four regional assessments of biodiversity and ecosystem services (for Africa, the Americas, Asia-Pacific and Europe and Central Asia) and the thematic assessment on land degradation and restoration.

One of the most important phases in drafting assessments is the period in which they are opened for external review by any interested experts, ranging from scientists and decision-makers, to practitioners and the holders of indigenous and local knowledge.

Participation and engagement of Governments in the external review period is especially vital to strengthen the credibility, legitimacy and policy relevance of the assessments, as well as to deepen their ownership of the assessments.

The eight-week period for external review of the second order drafts of the assessment chapters and the first order drafts of the summaries for policymakers will run from 1 May until 26 June 2017 for the land degradation and restoration, Africa, Asia-Pacific and Europe and Central Asia assessments; and from 29 May until 24 July 2017 for the Americas assessment.

Experts wishing to participate will first need to register as users of the IPBES website (http://www.ipbes.net/user/register?destination=sod-review) if they have not already done so. They can then apply to become an IPBES external reviewer for individual chapters per assessment at www.ipbes.net/sod-review (this will only work when logged in first as IPBES website users). They will receive confidential access to the draft chapters and summaries for policymakers and will be requested to submit their comments in English using a template that will also be supplied. All relevant comments will then be addressed by the assessment authors in the next round of revisions.

We have recorded a 20-minute webinar focusing on how Governments especially can participate in this external review. The webinar can be accessed on the IPBES website and at: https://youtu.be/tnx8nxDId08 The secretariat is also producing ‘print-ready’ A-5 size flyers in all six UN official languages, which will soon be shared with you electronically to help your efforts to advertise the external review process.  

Thank you in advance for your support in helping us to ensure the widest possible range of expert participation in the external review process – the more relevant comments we receive, the better the assessments will all be.

Yours sincerely,

Anne Larigauderie | Executive Secretary

Intergovernmental Platform on Biodiversity and Ecosystem Services

École d’été du LabEx COTE, 03-07 juillet 2017 – Bordeaux, France: “Signaux faibles et risques émergents dans la transition écologique”

L’École d’été du LabEx COTE réunit tous les ans des doctorants en écologie, biologie, chimie, modélisation ou encore sociologie. Son programme se distingue par des conférences, sorties terrain et tables rondes avec des experts internationaux en écologie intégrative. L’École d’été présentera une approche globale et pluridisciplinaire de la définition, la détection et du rôle des signaux faibles et risques émergents dans la transition écologique.

Thématique & programme :
Les changements globaux ainsi que les changements d’habitude de consommation ont mené à des risques émergents. Ceux-ci se manifestent souvent dans un premier temps comme des signaux faibles, pouvant révéler d’importantes tendances au sein des écosystèmes. Cependant, il est souvent difficile de les distinguer statistiquement du bruit ambiant, ou de fluctuations aléatoires de signaux bien connus. L’École d’été du LabEx COTE montrera que les scientifiques ont de plus en plus d’outils à leur disposition pour surveiller la planète. Son programme présentera différents aspects des signaux faibles et des risques émergents par le biais d’interventions sur les nouvelles substances détectables dans l’environnement, les politiques de surveillance des milieux, les questions de gouvernance et démocratie de l’environnement, les signaux faibles et les techniques de mesure dans les écosystèmes marins, viticoles et forestiers, ainsi que sur le changement de paradigme en chimie de l’atmosphère avec le rôle des microorganismes dans les nuages.

Intervenants (liste non-exhaustive) :
Ivan Ascher, University of Wisconsin-Milwaukee, USA
Jelle Behagel, Wageningen University, Pays-Bas
Gabrielle Bouleau, Irstea Bordeaux, France
Hélène Budzinski, CNRS Bordeaux, France
Laure Carassou, University of Bordeaux, France
Anne-Marie Delort, Institute of Chemistry of Clermont-Ferrand, France
Iñaki Garcia de Cortazar-Atauri, INRA Avignon, France
Pieter Leroy, Radboud University Nijmegen, Pays-Bas
Marcus Lindner, European Forest Institute, Finlande

Participants, coûts & inscriptions :
L’inscription est gratuite et inclus l’hébergement et les repas. Les frais de voyage sont à la charge des participants. Le LabEx COTE propose des bourses de mobilité pour se rendre à l’École d’été (voir détails ci-dessous). L’École d’été se déroule en anglais et les candidats doivent être doctorants.
Pour s’inscrire, merci de remplir le formulaire d’inscription disponible sur le site de l’École d’été et de soumettre un CV, une lettre de motivation et une lettre de recommandation de votre directeur de thèse dans le système d’inscription en ligne. Afin d’être admissibles pour une bourse de mobilité, les candidats intéressés doivent en faire la demande lors de l’inscription et fournir une lettre justifiant leur requête. Tous les documents doivent être réunis dans un seul fichier PDF. Merci de bien vouloir rédiger les documents requis en anglais. Date limite des inscriptions 23 avril 2017.

Contact :
Pour toutes questions, merci de contacter les managers COTE : mission-labexcote@u-bordeaux.fr.

WORKSHOP: SPECIES RANGE EXTENSIONS AND LOCAL ADAPTATION

4th ANdinA international workshop

Species range extensions and local adaptation: challenging ecological and evolutionary ideas and assumptions

SAN CARLOS DE BARILOCHE, ARGENTINA, 29 JANUARY-2 FEBRUARY 2018

ANdinA holds its unique dialogue-style workshops in wonderful locations around the world every two years.  We bring together 30-40 researchers from a diverse range of disciplines to debate challenges, deconstruct contentious issues, develop new ideas and expand future horizons in topics related to ecology, evolution and management.  We then publish the results of our deliberations and ideally walk away with the beginnings of new collaborations. This time we will be in the mountains of Patagonia discussing two distinct but inter-dependent topics: species range extensions and local adaptation.  The meeting should therefore appeal to researchers interested in contexts such as responses to climate and other environmental change, species invasions, weed/pest management, conservation and adaptation to global change.

The cost for everything (except travel to Patagonia and alcoholic beverages) is just US$1000.  One third of places are reserved for Early-Career Researchers (who pay only US$400). Everyone will have the opportunity to co-author at least one paper to be submitted to an international journal.

We are seeking expressions of interest from enthusiastic people who are prepared to actively involve themselves in relaxed, free-flowing dialogue.  Come to challenge and to be challenged in a supportive, egalitarian environment.  Contributions will be valued from any relevant area of research: molecular evolution to mathematical ecology, biophysical to social sciences, pure to applied, specialists to generalists.

For those seeking inspiring interactions with inspiring people in truly inspiring surroundings, please visit our web site for further information, including how to apply:

www.andina4argentina.weebly.com

and/or contact Roger Cousens at The University of Melbourne (rcousens@unimelb.edu.au)

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Période d’examen externe pour les évaluations de l’IPBES

The IPBES (Intergovernmental Platform on Biodiversity and Ecosystem Services) secretariat has announced a period for external review of:

  • Drafts of the thematic assessment report on land degradation and restoration
  • Drafts of the four regional assessments (Africa, Asia-Pacific, Americas, and Europe and Central Asia) on biodiversity and ecosystem services,
  • First order drafts of their Summaries for Policymakers.

L’Institut canadien d’écologie et d’évolution (ICEE/CIEE) est à la recherche de candidatures pour son poste de directeur/directrice

L’Institut canadien d’écologie et d’évolution (ICEE/CIEE; http://ciee-icee.com/) est à la recherche de candidatures pour son poste de directeur/directrice. Depuis sa création, l’ICEE a réuni des scientifiques et divers partenaires (de l’industrie, du gouvernement, des organismes non gouvernementaux) qui ont identifié des problèmes importants liés à l’intégration en écologie et en évolution et qui s’y sont attaqués par l’entremise de groupes de travail de synthèse. Des groupes de travail ont ainsi récemment travaillé sur : la conception optimale des aires protégées canadiennes dans le contexte des changements climatiques; les effets des perturbations d’origine humaine sur la structure et la fonction des communautés côtières d’herbiers à zostères; et l’évolution de la diversité génomique et métabolique des microbes à différentes échelles. L’Institut parraine également des ateliers de formation en collaboration avec la Société canadienne d’écologie et d’évolution (SCEE/CSEE; http://csee-scee.ca). L’ICEE est à la recherche d’un ou d’une directrice qui s’appuiera sur le succès de nos activités de synthèse pour faire grandir l’Institut et l’amener à maturité. Le conseil d’administration de l’ICEE (mandat renouvelable de 3 ans) nomme le directeur ou la directrice, qui reçoit une allocation annuelle de 5 000 $. Il est prévu que l’ICEE se relocalise dans l’établissement d’attache du ou de la directrice, cependant le conseil d’administration est ouvert à d’autres modes de fonctionnement et pourra en discuter avec les parties intéressées (l’Institut pourrait, par exemple, fonctionner de manière délocalisée tout en maintenant un lieu physique). Le ou la directrice devra travailler à développer l’infrastructure de l’Institut, gèrera le personnel de soutien et poursuivra différentes avenues de soutien financier (établissement hôte, organisations membres, programmes de soutien fédéraux, etc.). Dans le modèle actuel, le directeur trouvait les fonds pour employer un directeur adjoint, lui-même responsable de la supervision des activités courantes de l’ICEE, comme le rayonnement, la comptabilité, le financement, l’organisation des aspects techniques des programmes de l’Institut (déplacements, hébergement, etc.).

Les responsabilités du ou de la directrice incluent :

  • Le développement de l’Institut : Proposer et développer de nouveaux programmes et partenariats innovants qui servent la mission de l’ICEE. Cela comprend le recrutement et la rétention des établissements membres.
  • Les programmes : Lancer les appels à propositions pour les programmes de l’ICEE et, avec l’avis du comité consultatif scientifique, choisir les propositions à soutenir.
  • Les communications et le rayonnement : Faire connaître les programmes et les réalisations de l’ICEE auprès des administrations appropriées dans les établissements membres, ainsi qu’auprès de ceux et celles qui pourraient en bénéficier.
  • Le financement : Chercher du soutien financier auprès des organismes de financement fédéraux, des universités, des donneurs et donneuses privés et d’autres sources. Le conseil d’administration assiste la direction à cet égard.
  • Le budget : Proposer un budget qui doit ensuite être approuvé par le conseil d’administration.

Diriger l’ICEE constitue une occasion sans pareille d’influencer les recherches en écologie et en évolution par la promotion de nouvelles synthèses bénéfiques pour les Canadiens et Canadiennes. Pour en savoir plus à propos de ce poste, veuillez contacter le directeur du conseil d’administration (Mark Forbes, Dép. de biologie, 206 bâtiment Nesbitt, Carleton University, 115 promenade Colonel-By, Ottawa, Ontario, K1S 5B6). Les candidatures seront acceptées jusqu’à ce que le poste soit pourvu. Merci de faire parvenir une lettre de motivation et un CV à Mark Forbes : mforbes6@gmail.com.

Le rapport de l’IPBES sur les pollinisateurs, la pollinisation et la production alimentaire

La SCEE est fière d’avoir fourni son soutien à la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (en anglais Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services, IPBES) en aidant Peter Kevan qui est l’auteur principal du récent rapport de l’IPBES: Thematic Assessment on Pollinators, Pollination and Food Production. Ce rapport fait usage de données scientifiques auxquelles les chercheurs de la SCEE ont contribué, nous permettant ainsi d’apporter nos contributions scientifiques sur la scène politique mondiale. Vous trouverez le rapport complet et le résumé pour les décideurs ici (en anglais seulement).

PRIX DE DÉBUT DE CARRIÈRE 2017

Les prix de début de carrière de la SCEE reconnaissent les accomplissements extraordinaires et le potentiel de futurs travaux de recherche prometteurs en écologie et en évolution par des scientifiques en début de carrière. Nous sommes ravis d’annoncer que les récipiendaires des prix de 2017 sont Dre Emily Darling, de l’Université de Toronto et de la Wildlife Conservation Society, ainsi que Dr Sean Anderson, de l’Université de Washington. Nous attendons avec impatience d’entendre leurs présentations plénières lors du congrès de la SCEE à Victoria.

Nous félicitons encore une fois nos deux récipiendaires et levons nos chapeaux à tous les candidats pour le très haut calibre de leurs soumissions.

Dr Sean Anderson sanderson

Sean est un biologiste qui se spécialise en l’aspect quantitatif de la biologie des populations. Ses travaux visent à lier la théorie et les données en faisant usage de modèles statistiques et de simulations afin d’en améliorer les prédictions quant aux systèmes écologiques et d’en informer les gestionnaires et les décideurs. Il est particulièrement intéressé à comprendre comment estimer l’état de populations avec des données limitées ainsi que le rôle de la variance, du risque et d’évènements extrêmes en ce qui concerne les dynamiques des populations. Puisque ces problèmes sont complexes, ses travaux de recherche impliquent le développement de méthodes et de logiciels et sont souvent très collaboratifs. Ses travaux couvrent de nombreux taxons (ex. oiseaux, papillons de nuit, ours grizzly, concombres de mer, saumons), divers écosystèmes (marins, d’eau douce, terrestres), des méthodes variées (empiriques, simulations, théoriques), différentes échelles spatiales (régionale, nationale, globale) et de multiples périodes (moderne, historique, paléontologique).

Dre Emily Darling

edarlingEmily est une biologiste qui se spécialise en écologie des communautés et en conservation qui vise à comprendre comment les activités humaines altèrent les écosystèmes côtiers et marins. Ses travaux de recherche portent sur trois thèmes inter reliés : quantifier les interactions entre de multiples facteurs de stress et la prévalence de synergies écologiques, l’histoire de vie du corail et les trajectoires des changements des communautés de récifs de corail, et la gestion des écosystèmes marins en termes de résilience aux changements climatiques. Ses travaux intègrent de multiples approches allant de revues de littérature, méta-analyses, et analyses statistiques de données de surveillance à long-terme, jusqu’à des expériences quantitatives sur le terrain et des sondages socio-économiques pour comprendre les dynamiques écologiques complexes des systèmes côtiers.

 

 

Bourses de chercheur invité au Musée canadien de la nature. Date limite: 31 mars 2017.

Bourses pour frais de déplacement

Le Centre de découverte et d’étude des espèces du Musée accorde des bourses annuelles de voyage pour la recherche en systématique végétale, animale, minérale et fossile.

L’objectif principal de ces Bourses de chercheur invité du Musée canadien de la nature est de contribuer à l’étude systématique des collections par les moyens suivants :

  • en facilitant et soutenant l’accès aux collections du Musée canadien de la nature;
  • en fournissant une expertise externe pour améliorer l’état de conservation des collections du Musée.

L’amélioration de la conservation peut inclure :

  • désignation des types;
  • mise à jour de la taxonomie;
  • banque de données sur les spécimens;
  • classement et identification des spécimens, en particulier dans les catégories taxonomiques pour lesquelles le MCN manque d’expertise interne, etc.

Voir http://nature.ca/fr/recherche-collections/projets-recherche/centre-decouverte-detude-especes/bourses-voyage pour plus d’information.