Élections 2019

Représentant ou représentante des membres aux études ou au
postdoctorat (un poste)

Hannah Brazeau

brazeauJe suis en première année de maîtrise au département de biologie de l’Université du Nouveau-Brunswick à Fredericton, où j’étudie le rôle joué par la compétition pour les pollinisateurs dans l’évolution des fleurs. J’ai complété mes études de premier cycle à l’Université Algoma à Sault Ste. Marie en 2018 et j’ai présenté mes recherches de premier cycle à la réunion de la SCEE de 2018 à Guelph.

Faire mes études à une petite université centrée sur le premier cycle et présenter mes recherches lors d’une réunion de la SCEE m’a montré à quel point une organisation comme la SCEE peut être de valeur pour les étudiants de premier cycle et les chercheurs en début de carrière. Si je suis élue comme conseillère des étudiants diplômés, je chercherai à créer au sein de la SCEE des initiatives pour renforcer l’adhésion et l’engagement des étudiants de premier cycle.

Emilie Champagne

champagneJe suis actuellement une chercheuse postdoctorale en écologie, spécialisée dans les relations plante-herbivore, en particulier dans les écosystèmes forestiers. J’ai terminé mon doctorat relativement récemment (2017), et j’ai fait toutes mes études universitaires dans ma ville d’origine, à l’Université Laval. Toutefois, j’ai eu la chance de visiter plusieurs provinces canadiennes, principalement durant les rencontres de la SCEE. Je me suis toujours sentie bien accueillie à ces rencontres et c’est ce que j’aimerais apporter en tant que conseillère post-doc. Une première grande conférence peut être impressionnante pour une étudiant, particulièrement lorsqu’on est le seul de son laboratoire à y aller. Je désire que la SCEE demeure un environnement accueillant et j’aimerais également amenuiser les barrières potentielles, par exemple de langue ou d’accessibilité. Le milieu scientifique est en changement et nous avons beaucoup évolué comme société. Je désire aider avec cette amélioration constante.

Martin Leclerc

leclercJe m’appelle Martin Leclerc et je suis candidat au conseil de la SCEE pour être votre représentant des étudiants diplômés/postdoctoraux! Pourquoi devriez-vous voter pour moi? C’est une très bonne question! Premièrement, j’aimerais redonner à cette société. J’aime assister et présenter aux réunions annuelles et je souhaite maintenant donner mon temps tout au long de l’année à cette organisation. Deuxièmement, mon travail se situe au croisement de l’écologie, de l’évolution et de la conservation, ce qui convient parfaitement au mandat de la SCEE. J’ai fait une maîtrise en sciences (Rimouski, QC) sur les répercussions des activités humaines sur la survie des veaux du caribou des bois. J’ai également fait un doctorat (Sherbrooke, QC) où j’ai travaillé sur les impacts écologiques et évolutifs de la récolte sur l’ours brun en Scandinavie. J’ai ensuite migré sur la côte ouest (Victoria, C.-B.) où je cherche maintenant à déterminer comment la dynamique prédateur-proie pourrait mieux éclairer la gestion de la récolte. Votez pour moi et je serai heureux d’être votre représentant des étudiants diplômés/postdoctoraux!

Kirsten Reid

reidJe suis doctorante à Memorial University à St. John’s, Terre-Neuve. Ma recherche est basée à l’autre bout du continent, dans le nord du Yukon et les Territoires du Nord-Ouest, où j’étudie le rôle des modèles de biodiversité inter-échelles (latitudinaux à locaux) et des gradients abiotiques en tant que moteurs non climatiques de l’expansion de l’aire de répartition des arbres. Ma principale motivation pour siéger au conseil de la SCEE est de continuer à promouvoir la diversité au sein de la communauté de la SCEE et de la communauté scientifique canadienne au large. Grâce aux événements annuels tels que SWEEET (ou SWEEEET 2019), je pense que nous pouvons travailler pour diversifier et accroître l’équité de la science au Canada. De plus, la société est pour moi une source d’occasions de réseautage importantes pour les scientifiques en début de carrière, afin de créer des liens avec des chercheurs de tout le pays. Cela pourra entraîner de futures collaborations ou possibilités de mentorat, ce que je voudrais promouvoir au sein de la société.

Sharon Wang

wangSharon est titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise en sciences de l’Université de Guelph, où elle est demeurée pour poursuivre son doctorat en écologie. En plus d’être la coauteure d’articles académiques et de faire des présentations lors de conférences nationales et internationales, Sharon a travaillé sans relâche pour l’amélioration de sa communauté. Sharon a été d’une aide inestimable pour l’organisation de la réunion CSEE 2018 à Guelph et a joué un rôle de premier plan dans l’organisation en 2018 et en 2019 des symposiums sur l’intégration des femmes dans l’écologie et l’évolution [Symposium for Women Entering Ecology & Evolution Today (SWEEET)]. Non seulement Sharon aide-t-elle aujourd’hui à appuyer les femmes en écologie et en évolution, mais elle contribue à ouvrir la voie à la prochaine génération de femmes scientifiques grâce à son rôle avec la société pour les femmes canadiennes en sciences et en technologie [Society for Canadian Women in Science & Technology] en tant que mentor électronique pour les étudiantes du secondaire. Pendant deux années consécutives (2017 et 2018), Sharon a aidé à organiser une journée des carrières en biologie [Careers in Biology Day] visant à faire progresser le développement professionnel des étudiants diplômés à l’Université de Guelph. Sur le plan local, elle a été représentante des étudiants diplômés au sein des comités de programme, a organisé de nombreux événements départementaux (attirant souvent plus de 150 participants) et a développé et mis en œuvre des activités visant à favoriser une culture positive et collaborative au sein du département de biologie intégrative de l’Université de Guelph (dont plusieurs sont actuellement testés au niveau collégial). Sharon espère continuer à servir sa communauté en augmentant les initiatives qu’elle a mis à l’essai chez elle jusqu’au niveau national grâce à une position au Conseil de la SCEE.

Conseillers ou conseillères (deux postes)

Jasmine Janes

janesJe suis une biologiste évolutionniste passionnée par les plantes (mais je peux être influencée à travailler sure d’autres groupes). J’ai travaillé en Australie et au Canada sur divers projets liés à la génomique, notamment les orchidées indigènes, le dendroctone du pin ponderosa et les eucalyptus. Je viens d’occuper un poste de professeur à l’Université de l’Île de Vancouver, mais je suis membre de la SCEE depuis mon arrivée au Canada en 2012. Au fil des années, j’ai eu le plaisir de contribuer à la société en tant que juge pour les présentations des étudiants et mentor lors d’évènements pour les étudiants des cycles supérieurs, en discutant les avantages et les inconvénients de prendre un poste à l’étranger. En tant que conseillère de la CSEE, je m’emploierai à promouvoir et à intégrer, ainsi qu’offrir plus de possibilités, aux : 1) chercheurs en début de carrière, 2) recherches des étudiants de premier cycle, 3) membres de petites institutions et 4) stagiaires postdoctoraux.

Justine Karst

karstJe suis professeure adjointe et titulaire de la chaire de recherche industrielle CRSNG COSIA en écologie de la restauration terrestre à l’Université de l’Alberta. Mon programme de recherche reflète mes intérêts variés et peut s’articuler autour de trois thèmes principaux: 1) l’écologie souterraine des forêts boréales, 2) les interactions plantes-Mycètes, et 3) le flux de carbone dans les écosystèmes. Faire le lien entre les interactions plantes-Mycètes et les processus écosystémiques, puis récemment la macroécologie, est un composant particulièrement nouveau de mon programme de recherche. N’ayant aucune expérience en tant que conseillère de société, j’apporte à la SCEE un profond enthousiasme.

Daniel Kraus

krausJe possède une expertise sur la biodiversité, la conservation et l’écologie du paysage au Canada et je compte plus de vingt-cinq années d’expérience professionnelle et sur le terrain. Je suis présentement biologiste principale en conservation au bureau national de Conservation de la nature Canada (CNN) et je fais également de la recherche sur le risque d’extinction, les caractères évolutifs distincts, et le rétablissement des espèces en péril dans un programme de doctorat à temps partiel à l’École de l’environnement, des ressources et de la durabilité à l’Université de Waterloo. Mes projets actuels à la CCN comprennent une analyse des espèces endémiques et une évaluation paysagère de la biodiversité, des menaces et des mesures de conservation prises dans le sud du Canada.

J’espère que mes expériences pourront servir la CSEE de deux manières: la conservation et la culture scientifique. Je serais très intéressé à donner mon support dans le comité sur la biodiversité et la conservation, ainsi que par les activités de sensibilisation qui mobilisent les connaissances collectives de la CSEE afin de créer un public qui comprenne mieux l’écologie. Je veux que les Canadiens soient fascinés par le monde naturel et inspirés à le protéger.

De plus, j’ai acquis une expérience significative au sein de comités, notamment du Comité sur les espèces en péril en Ontario (je suis présentement le président suppléant), et j’ai également été membre fondateur au conseil d’administration du Conseil des plantes envahissantes de l’Ontario.

Jalene LaMontagne

lamontagneJe suis professeure agrégée à DePaul University, à Chicago, en Illinois, où avec mes étudiants je fais des recherches sur divers sujets, notamment la synchronie de la reproduction chez les conifères boréaux, les liens entre l’histoire de la vie et la dynamique des populations, et l’écologie urbaine. Je suis également scientifique auxiliaire au Lincoln Park Zoo de Chicago. J’ai obtenu mon baccalauréat et ma maîtrise à l’Université de Calgary, mon doctorat à l’Université de l’Alberta et, avant d’occuper mon poste actuel, j’étais membre fondateur du corps professoral de l’Université asiatique des femmes au Bangladesh. En vivant dans l’un des pays les plus densément peuplés du monde, j’ai commencé à réfléchir profondément aux questions d’écologie urbaine. Je suis un réviseur externe régulier pour divers journaux et j’ai été réviseur ad hoc et membre des comités d’examen de subvention pour des agences de financement internationales, y compris la National Science Foundation. Je suis allée à ma première réunion de la CSEE en 2011 et j’y assiste régulièrement avec mes étudiants. Je suis continuellement impressionnée par la qualité de la science effectuée par les membres de la SCEE et par l’atmosphère de soutien de la société. Parce que la société reflète mes intérêts et mes valeurs, je suis récemment devenue membre à vie. J’aimerais soutenir la société en tant que conseillère de la SCEE et apporter le point de vue d’un membre qui se trouve à l’extérieur du Canada. J’ai une longue histoire de soutien et d’implication dans le leadership d’organisations dont je fais partie et j’aimerais améliorer les efforts de communication scientifique et la portée internationale de la SCEE, ainsi que développer et soutenir nos membres au Canada et à l’étranger.

Julia Mlynarek

mlynarekJe suis chercheuse scientifique en entomologie à Agriculture et Agroalimentaire Canada, à Harrow, en Ontario. La majorité de mon travail actuel consiste à trouver un équilibre entre la gestion des parasites agricoles et la préservation de la santé des agro-écosystèmes. Bien que mes travaux actuels soient appliqués, mes antécédents universitaires à l’Université McGill (B.Sc., M.Sc.), à l’Université Carleton (doctorat) et à l’Université du Nouveau-Brunswick (BRP) couvrent l’écologie évolutive, la systématique, l’histoire naturelle et la biodiversité des insectes.

La SCEE est une société dynamique et j’ai apprécié l’ambiance positive de la SCEE depuis la première réunion à laquelle j’ai assisté, à Banff (2011), en tant qu’étudiante diplômée. En participant au comité organisateur local et agissant comme présidente du programme pour la réunion Eco-Evo-Ento 2019 à Fredericton de cette année, je me suis rendue compte à quel point la SCEE est proactive dans le partage des connaissances, la diversité et l’inclusion. Cependant, l’une des lacunes notables est le manque de membres non universitaires au conseil. En tant que scientifique gouvernemental, je pourrais combler cette lacune et aider la CSEE à se développer en encourageant la participation de non-universitaires, car nous savons tous que les chercheurs travaillent dans le même but: augmenter les connaissances écologiques et évolutives.

Arne Mooers

mooersJe m’appelle Arne Mooers et j’aimerais siéger au conseil de la SCEE. Je suis présentement professeur de biodiversité à l’Université Simon Fraser, ici sur la côte Ouest, où je suis membre du corps professoral depuis 2001 (!). Je viens des Maritimes et j’ai effectué ma formation en écologie évolutive au Québec (BSc., McGill), en Angleterre (DPhil., Oxford) ainsi qu’en Colombie-Britannique et aux Pays-Bas (BRPs). Mes recherches actuelles portent sur la manière dont la biologie évolutive peut éclairer les approches et les stratégies de conservation, en mettant l’accent sur comment et pourquoi nous pourrions considérer certaines espèces plus dignes d’intérêt à la conservation que d’autres. Je siège présentement au COSEPAC en plus de contribuer aux tentatives provinciales pour l’adoption des lois concernant les espèces en péril. J’ai été élu au Conseil une fois auparavant, en 2009, où j’étais le deuxième président à servir sur le comité pour la biodiversité et la conservation de la SCEE. Ensuite, je me suis intéressé à la planification systématique de la conservation, en demandant à la SCEE de contribuer aux initiatives fédérales telles que les rapports sur la CDB et au sujet (toujours d’actualité) des obstacles face à l’intégration de la science dans les politiques fédérales. Une initiative moins fructueuse a été de faire en sorte que la SCEE pousse le CRSNG plus rapidement et plus loin vers une véritable science ouverte. Je reprendrais ces initiatives dans un nouveau mandat.

Trésorier ou trésorière (un poste)

Yolanda Morbey

morbeyJe désire être réélue trésorière de la SCEE. Au cours de mon premier mandat de trois ans, j’ai géré les états financiers de la SCEE et j’ai siégé à l’exécutif et au conseil de la SCEE. Mes responsabilités en tant que trésorière incluent l’établissement du budget, la gestion des fonds, le suivi des dépenses et des revenus, la compilation des états financiers annuels, la mise en conformité avec l’Agence du revenu du Canada et toutes lesautres questions relatives à nos finances. En tant que membre de l’exécutif et du conseil de la SCEE, je contribue également aux discussions de haut niveau concernant nos activités et nos politiques visant à promouvoir et à développer la recherche écologique et évolutive au Canada. Je suis professeure associée au département de biologie de Western University. J’enseigne l’écologie et les méthodes quantitatives et mes recherches portent sur l’écologie comportementale, soit l’étude des causes évolutives de la variation individuelle du comportement et de l’histoire de vie. Bien que mes intérêts taxonomiques soient diversifiés, les recherches en cours dans mon laboratoire portent sur les stratégies de migration des oiseaux chanteurs. Je crois que mes recherches et mon expérience me rendent apte à continuer d’exercer mes fonctions de trésorière de la SCEE pour un autre mandat.

APPEL AUX CANDIDATURES: Prix de diversité et d’excellence en recherche au doctorat de la SCEE 2019

La Société Canadienne d’Écologie et d’Évolution (SCEE) invite les étudiants au doctorat qui sont à un stade avancé de leurs études (deux dernière années) à soumettre leur candidature pour le prix de diversité et d’excellence en recherche au doctorat. Les lauréats recevront 500$ et auront l’opportunité de présenter leurs travaux de recherche lors de notre symposium des étudiants gradués lauréats dans le cadre de la rencontre annuelle de la SCEE, qui aura lieu du 18 au 21 août 2019, dans le magnifique centre-ville de Fredericton, Nouveau Brunswick, Canada.

Date limite

La date limite pour soumettre sa candidature est le 1 mai 2019. Les résultats du concours seront annoncés au moins 2 semaines avant la fin de la période d’inscription early bird à la rencontre annuelle.

Portée et critères

Ce prix vise à mettre en valeur l’excellence en recherche étudiante au sein de la société. Les lauréats devront avoir mené de la recherche de haute qualité qui aborde des questions fondamentales ou qui est de nature appliquée dans les domaines de l’écologie et/ou de l’évolution. En plus d’un bon dossier scolaire et du mérite, le comité de sélection vise à promouvoir la diversité en sciences, et à équilibrer les domaines de recherches et la représentation institutionnelle. Tous les étudiants de doctorat éligibles sont encouragés à soumettre leur candidature.

Éligibilité

Les candidats doivent être (i) inscrits à un programme de doctorat en 2019 et (ii) être membres de la SCEE au moment de la soumission. Il n’y a aucune exigence de résidence ou de citoyenneté. Les candidats devront être à un stade avancé de leurs études doctorales, mais ne devront pas répondre aux critères de diplomation de leur programme au moment de la soumission de leur candidature (ces individus sont plutôt encouragés à soumettre leur candidature pour le prix de début de carrière). Les lauréats devront assister à la rencontre annuelle de la SCEE à Fredericton en juillet et présenter leurs travaux lors de notre symposium des étudiants gradués lauréats (des exemptions pourront être faites au cas par cas). Les candidats qui n’ont pas été retenus l’an dernier, mais qui rencontrent toujours les critères d’éligibilité sont encouragés à soumettre leur candidature de nouveau.

Candidatures

Les candidatures doivent inclure les sections énoncées ci-dessous dans l’ordre suivant :

  • Résumé de la thèse (300 mots maximum) : Un résumé de votre thèse. Vous pouvez utiliser des sous-titres pour identifier les différents chapitres de votre thèse si vous le souhaitez. Les candidats doivent clairement expliquer pourquoi leurs travaux font avancer l’état des connaissances dans leur domaine de recherche.
  • Autres activités pertinentes (250 mots maximum) : Dans cette section, décrivez une ou plusieurs activités professionnelles ou extracurriculaires qui démontrent vos habiletés de communication et de leadership.
  • Prix et contributions (1 page maximum) : En utilisant trois sous-titres, mettez en lumière (i) des prix que vous avez reçus, (ii) des affiches scientifiques que vous avez présentées ou des présentations orales que vous avez données (iii) et des articles que vous avez publiés. N’incluez pas d’articles qui sont en préparation, soumis, ou en révision par un journal (incluant les articles en pré-impression) – incluez seulement des manuscrits publiés ou qui ont été acceptés (et qui sont sous presse). Lorsque sous presse, veuillez fournir le numéro de manuscrit. Les candidats doivent retirer leur nom de toutes les publications et le remplacer par « Candidat », en gras.
  • Lettre de soutien (1 page maximum) de votre directeur de recherche ou d’un membre de votre comité d’évaluation de thèse. La lettre doit être rédigée en tenant compte des critères énumérés ci-dessus et doit clairement énoncer que le candidat est sur le point de compléter sa thèse. La lettre ne doit pas contenir le prénom ou le nom du demandeur, mais faire plutôt l’emploi de termes non-identifiants tels que « le candidat ». Par exemple, « Le candidat a fait preuve d’un leadership spectaculaire au sein de mon laboratoire… ».

Les sections 1 à 3 doivent être soumises en un seul document Word ou PDF et le fichier doit être nommé : « <nomdefamille_initialeduprénom>_CSEE_PhDaward.pdf » (exemple : Smith_J_CSEE_PhDaward.pdf). La demande doit être acheminée par courriel à cseestudent@gmail.com. La lettre de soutien doit, quant-à-elle, être soumise directement par l’auteur à la même adresse courriel en ajoutant « _Letter » à la fin du nom du fichier (exemple : Smith_J_CSEE_PhDaward_Letter.pdf). Tous les documents devront être soumis avant la date limite indiquée ci-dessus. Nous répondrons à chaque courriel de soumission pour confirmer la réception de la candidature ou de la lettre dans un délai d’une semaine.

Le nom (prénom ou nom de famille) des candidats ne doit apparaître nulle part sur les candidatures à l’exception du nom de fichier. Cette anonymisation vise à réduire les biais pendant le processus d’évaluation des dossiers. Le non-respect de cette directive pourrait résulter en une disqualification.

Autres informations importantes

Les lauréats devront donner une présentation orale de 30 minutes (23 minutes de présentation et 7 minutes de questions) lors de notre symposium des étudiants gradués lauréats à la rencontre annuelle de la SCEE et ne pourront pas donner de présentation orale additionnelle pendant la rencontre. Les lauréats pourront cependant présenter une affiche si des espaces sont disponibles. Les lauréats doivent répondre pour accepter leur prix et confirmer leur inscription à la rencontre annuelle dans un délai d’une semaine après avoir été notifiés.

Notez que le masculin est utilisé dans le présent document afin d’alléger le texte.

Lauréats des prix étudiants de la SCEE 2018

Félicitations aux lauréats des prix de la SCEE 2018:

Première place, présentation orale (525 $) – Jalina Bielaska Da Silva. Mécanismes génétiques de l’isolement gamétique agressif induit par le sperme chez les nématodes Caenorhabditis.

Deuxième place, présentation orale (425 $) – Quentin Kerr. Stabilité temporelle de la différenciation génomique entre les composantes saisonnières de frai du hareng atlantique (Clupea harengus).

Troisième place, présentation orale (300 $) – Frances Stewart. Les réseaux d’aires protégées n’ont de valeur que par les paysages fonctionnels qu’ils conservent.

Première place, présentation par affiche (525 $) – Samuel Deakin. Structure de la population génétique spatiale du mouflon d’Amérique de l’Alberta.

Deuxième place, présentation par affiche  (425 $) – Katie Birchard. Variation des gènes circadiens avec la latitude et la saison de reproduction dans les populations allochrones de deux complexes d’espèces d’oiseaux de mer pélagiques.

Troisième place, présentation par affiche  (300 $) – Jamie Bain. Les effets de l’intensité agricole sur le métabolisme des eaux.

PRIX DE DÉBUT DE CARRIÈRE 2018

Les prix de début de carrière de la SCEE reconnaissent les accomplissements extraordinaires et le potentiel de futurs travaux de recherche prometteurs en écologie et en évolution par des scientifiques en début de carrière. Nous sommes ravis d’annoncer que les récipiendaires des prix de 2018 sont Stephen de Lisle et Patrick Thompson. Nous félicitons nos deux récipiendaires et levons nos chapeaux à tous les candidats pour le très haut calibre de leurs soumissions.

Stephen de Lisle

Postdoc (Lund University); Ph.D. University of Toronto

stephen-de-lisleStephen est un écologiste évolutif qui vise à comprendre l’influence des processus écologiques sur l’évolution au sein d’une espèce et parmi des espèces. Spécifiquement, il étudie comment et pourquoi la sélection et l’adaptation diffèrent entre les mâles et les femelles et comment l’évolution des différences sexuelles influence les communautés et la dynamique de diversification évolutionnaire. Sa recherche s’adresse aux échelles temporelles très variables en utilisant un large éventail d’approches, y compris des expériences sur le terrain, des études sur les populations sauvages, la génétique quantitative évolutive et les méthodes phylogénétiques comparatives.

Patrick Thompson

Postdoc (University of British Columbia); Ph.D. McGill University

patrick-thompsonPatrick est un écologiste des communautés qui vise à comprendre les processus qui maintiennent la biodiversité et le fonctionnement des écosystèmes face aux changements globaux. Ses recherches intègrent les approches théoriques et empiriques dans les écosystèmes aquatiques et terrestres afin d’étudier comment les communautés répondent à la connectivité du paysage, les interactions du réseau trophique et l’adaptation. En développant et en testant les théories sur comment ces processus affectent interactivement la façon dont les communautés réagissent au changements environnementaux, son travail avance notre compréhension du fonctionnement des communautés et cherche à informer les stratégies pour préserver la biodiversité et le fonctionnement des écosystèmes dans le contexte des changements globaux.

Prix de diversité et d’excellence en recherche au doctorat 2018

Prix de diversité et d’excellence en recherche au doctorat

La SCEE invite les étudiants au doctorat qui sont à un stade avancé de leur parcours à faire une demande pour recevoir notre prix de diversité et d’excellence en recherche au doctorat. Les lauréats recevront 500$ et auront l’opportunité de présenter leurs travaux de recherche lors de notre symposium spécial des étudiants gradués lauréats à la rencontre annuelle de la SCEE.

Portée et critères

Ce prix vise à mettre en valeur l’excellence en recherche étudiante au sein de la société. Les lauréats devront avoir mené de la recherche de haute qualité qui aborde des questions fondamentales ou qui est de nature appliquée dans les domaines de l’écologie et de l’évolution. En plus du mérite démontré, le comité de sélection vise à promouvoir la diversité en sciences (nous encourageons les candidats à se référer au communiqué de diversité récemment publié par la SCEE), et à balancer domaine de recherche et représentation institutionnelle. Tous les étudiants de doctorat éligibles sont encouragés à faire une demande.

Éligibilité

Pour faire une demande, les candidats doivent être inscrits à un programme de doctorat et être membres de la SCEE au moment de la demande. Les candidats devront avoir amorcé leur dernière année d’études doctorales (être sur le point de soumettre et de défendre leur thèse), mais ne devront pas répondre aux critères de diplomation de leur programme au moment de la demande (les récents détenteurs d’un diplôme de doctorat devraient plutôt considérer faire une demande de prix de début de carrière). Les lauréats devront assister à la rencontre annuelle de la SCEE à Guelph en juillet et devront présenter leurs travaux lors de notre symposium des étudiants gradués lauréats (des exemptions pour raisons parentales seront considérées au cas par cas). Les candidats qui n’ont pas été retenus l’an dernier, mais qui rencontrent toujours les critères d’éligibilité sont encouragés à faire une nouvelle demande.

Demandes

Les demandes doivent inclure les sections énoncées ci-dessous dans l’ordre suivant :

  • Résumé de la thèse (500 mots maximum) : Une vue d’ensemble des différents chapitres de votre thèse et comment chacun d’entre eux contribue aux domaines de l’écologie ou de l’évolution (des sous-titres sont permis pour chacun des différents chapitres).
  • Autres activités pertinentes (250 mots maximum) : Dans cette section, décrivez une ou plusieurs activités professionnelles ou extracurriculaires qui démontrent vos habiletés de communication et de leadership.
  • Sélection de prix et de contributions (1 page maximum) : En utilisant trois titres, mettez en lumière des prix que vous avez reçus, des présentations orales que vous avez données, des affiches scientifiques que vous avez présentées ou des articles que vous avez publiés.
  • Lettre de soutien de votre directeur de recherche ou d’un membre de votre comité d’évaluation de thèse. La lettre doit mettre en valeur la demande selon les critères ci-haut et clairement énoncer que le candidat est sur le point de compléter sa thèse.

 

Les sections 1 à 3 doivent être soumises comme un seul document Word ou PDF et le fichier doit être identifié comme suit : “<nomdefamille>_CSEE_PhDaward”. La demande doit être acheminée par courriel à cseestudent@gmail.com. La lettre de soutien doit être soumise directement de l’auteur à la même adresse courriel. La date limite pour soumettre les demandes est le 20e avril 2018.

Autres informations importantes

Les lauréats devront donner une présentation orale de 30 minutes lors de notre symposium des étudiants gradués lauréats à la rencontre annuelle de la SCEE et ne pourront pas donner de présentation orale additionnelle ou présenter une affiche scientifique séparée. Les candidats non-sélectionnés sont encouragés à donner une présentation orale régulière ou à présenter une affiche pendant la rencontre, mais ne se verront pas automatiquement assignés une plage de présentation ou un espace pour une affiche. Pour cette raison, tous les candidats doivent faire part de leur intérêt à présenter leurs travaux lors de la rencontre en suivant le processus d’inscription standard et en se fiant aux différentes dates limites annoncées pour la rencontre (ceci inclus d’indiquer son intérêt à être considéré pour une présentation étudiante régulière ou à participer aux prix pour les affiches scientifiques). Les cinq finalistes seront reconnus lors de la rencontre.

Notez que le masculin est utilisé dans le présent document afin d’alléger le texte.