Survey about the experiences of Early Career Researchers (ECRs) in the biological, ecological and environmental sciences

We invite you to participate in a survey about the experiences of Early Career Researchers (ECRs) in the biological, ecological and environmental sciences.

This is a global survey that will contribute to understanding the specific challenges ECRs face in progressing through their academic careers, and balancing work and personal life. The survey will also provide insights into the unprecedented impact that COVID-19 has had on academics at the early career stage.

You can access the survey here:

 https://uniofqueensland.syd1.qualtrics.com/jfe/form/SV_elLeXK3pdv8pksR

What do you need to know?

– The survey takes 10-15 minutes to complete

– It is anonymous and all questions are voluntary

– It is open to all Early Career Researchers working in the biological, ecological and environmental sciences (including related disciplines such as environmental social science)

– The survey closes at midnight Australian Eastern Standard Time on Friday, 28th August 2020.”

– For any enquiries about the research, please contact Dr Catarina SilvaDr Cecilia Villacorta-Rath or Dr Claudia Benham.

We understand that it is hard to find time in a busy work day to complete surveys, and we appreciate your time and contributions to this study.

Best wishes,

 Dr Catarina Silva, Dr Cecilia Villacorta-Rath and Dr Claudia Benham

Microsubventions allouées aux PANDC pour la médiathèque Pleins feux de la SCEE

Note : Le masculin est utilisé pour alléger le texte, et ce, sans préjudice pour la forme féminine.

L’un des obstacles pour l’inclusion des minorités sous-représentées, y compris les PANDC (personnes autochtones, noires et de couleur), dans les STIM est la pénurie de modèles visibles. La SCEE peut aider en attirant l’attention sur les écologistes et les biologistes évolutionnistes qui sont des PANDC. Ce projet permettra de créer une médiathèque de courtes vidéos de scientifiques émergents et établis qui sont des PANDC, et de mettre cette médiathèque à la disposition des professeurs d’université et des enseignants du primaire et du secondaire, des groupes de jeunes, etc., à travers le Canada. En mettant en lumière les modèles de PANDC – qui sont sous-représentés, mais pas absents – la médiathèque créera des opportunités pour soutenir une meilleure représentation à l’avenir. Cela aidera également notre communauté à diversifier son enseignement, ses séries de séminaires, etc. Le programme s’attaquera également à un autre obstacle à l’augmentation de la participation des PANDC à la science, c’est-à-dire le financement; les microsubventions de la bibliothèque offriront une rémunération directe ainsi que l’adhésion gratuite à la SCEE et l’inscription gratuite au congrès annuel.

Les microsubventions

La SCEE offre une microsubvention aux écologistes ou biologistes évolutionnistes qui s’identifient comme PANDC (jusqu’à la limite budgétaire du programme). Une microsubvention consiste en un montant de 200 $ en espèces, à une adhésion gratuite de 2 ans à la SCEE et à un remboursement des frais d’inscription au congrès annuel de la SCEE dans les 2 ans suivant la remise du prix.

Les récipiendaires de microsubventions sont invités à réaliser deux courtes vidéos d’eux-mêmes:

  • Une vidéo (2-3 min) parlant de qui ils sont; quel est leur poste actuel; comment ils se sont intéressés à l’écologie et à l’évolution ou à leur système d’étude et quel chemin ils ont suivi pour se rendre à leur poste actuel (ce dernier élément est facultatif). La vidéo conclurait en mentionnant une question passionnante en écologie et en évolution à laquelle ils aimeraient répondre au cours de leur carrière.
  • Une autre vidéo (6-10 min) qui comprendrait les mêmes éléments PLUS une question en écologie et en évolution (grande ou petite) à laquelle le récipiendaire a répondu ou répond présentement dans son travail (pas une présentation Powerpoint, simplement une vidéo du récipiendaire).

Les deux vidéos constituent des ressources différentes pour la communauté. Les plus courtes vidéos conviendront à tous les niveaux et mettront l’accent sur l’appartenance à la communauté scientifique. Parce qu’elles sont courtes, elles se prêteront bien à être montrées en combinaison. Les plus longues vidéos seront plus appropriées pour une utilisation dans les classes au niveau secondaire ou postsecondaire, et démontreront en outre les contributions aux connaissances. Il est tout à fait approprié que le contenu de la plus courte vidéo d’un candidat soit repris dans la plus longue – c’est-à-dire que nous nous attendons à ce que les deux vidéos se chevauchent considérablement.

Les deux vidéos doivent être présentées à un public non spécialisé – même si elles sont utilisées dans des cours d’écologie postsecondaire, une présentation non spécialisée les rendra accessibles à tous les étudiants. Le comité éditorial fournira des conseils sur la réalisation d’une vidéo comme celle-ci (par exemple, l’équipement, les choses à considérer avant/pendant le tournage, l’édition simple) et se fera un plaisir de fournir des commentaires ou des conseils sur le contenu proposé, etc. Les candidats seront également connectés les uns aux autres, lorsque cela est possible, afin qu’ils puissent échanger des conseils et de l’expérience.

Toutes les vidéos seront partagées sur les médias sociaux de la SCEE, seront hébergées sur la chaîne Youtube de la SCEE et seront mises à disposition sur notre site Web pour être utilisées dans des cours et des présentations par des professeurs, des enseignants du secondaire, des groupes de sensibilisation tels que Pinte de Science et Parlons sciences, des groupes de jeunes (p. ex., scoutisme), etc. La SCEE contactera activement ces organisations pour faire connaître la médiathèque.

Demander un microsubvention

Les candidats doivent envoyer une proposition très brève (pas plus de 200 mots, décrivant très brièvement le contenu prévu des vidéos) au président du comité éditorial, peter.soroye@gmail.com.

Les candidats doivent être membres de la SCEE ou non-membres de la SCEE qui sont canadiens ou qui travaillent ou étudient dans un employeur ou une institution canadienne. Les candidats sont les bienvenus à tous les niveaux de carrière, mais la SCEE cherchera à équilibrer les boursiers entre les professeurs, les professionnels de l’industrie et les étudiants. Si les candidats seniors souhaitent participer tout en renonçant à une compensation financière, la SCEE utilisera l’espace budgétaire pour recruter plus de participants en début de carrière.

Comité éditorial

Le conseil de la SCEE établira un comité de 3 membres de la société, dont au moins 2 PANDC, pour fournir des conseils et s’assurer que les soumissions correspondent aux objectifs du projet. Il rendra compte au président du comité des prix. C’est le même comité qui traitera les soumissions pour le centre de documentation (voir ci-dessous). Les PANDC membres du comité éditorial qui ne siègent pas au conseil de la SCEE recevront une allocation pour leurs services.

Budget

La SCEE a prévu un budget de 3000 $ en 2020 pour cette initiative (mais nous prévoyons que le projet se poursuivra dans les années à venir). Le montant en espèces de la microsubvention est crucial, car il est injuste de demander aux PANDC de faire un travail non rémunéré pour résoudre un problème dont ils ne sont pas responsables. Le montant en espèces est censé représenter une rémunération équitable du marché pour la main-d’œuvre impliquée.

Microsubventions allouées aux PANDC pour le centre de documentation de la SCEE

Un obstacle à l’inclusivité des minorités sous-représentées, y compris les PANDC (personnes autochtones, noires et de couleur), dans les STIM est qu’il y a un manque de représentation des contributions des PANDC dans la plupart du matériel pédagogique. De même, la plupart des ressources disponibles pour les chercheurs en début de carrière (ou ceux qui les encadrent) ne reflètent pas les expériences et les défis supplémentaires auxquels les PANDC pourraient être confrontées dans les STIM. La SCEE commandera la création de deux types de documents écrits: (1) des articles mettant en évidence les contributions à la recherche en écologie et en évolution par des chercheurs qui s’identifient comme PANDC (anciens et actuels et provenant de n’importe où dans le monde), qui peuvent être utilisées comme exemples dans les programmes universitaires de premier cycle et/ou les programmes du primaire et du secondaire, et (2) des articles rédigés pour aider les PANDC à naviguer dans leurs expériences à l’université (premier cycle ou cycles supérieurs) ou sur le terrain. Par l’entremise de notre site Web et par le biais d’activités de sensibilisation directe, la SCEE mettra ces ressources à la disposition des instructeurs, des chercheurs et des départements de biologie et de domaines connexes à travers le Canada. Le programme s’attaquera également à un autre obstacle à l’augmentation de la participation des PANDC à la science, c’est-à-dire le financement; les microsubventions du centre de documentation offriront une rémunération directe ainsi que l’adhésion gratuite à la SCEE et l’inscription gratuite au congrès annuel.

Les commandes

La SCEE commandera la création (1) d’articles de catégorie « Recherche fondamentale » et (2) d’articles de catégorie « Navigation ». Bien que nous suggérions les sujets d’intérêt ci-dessous, la SCEE est ouverte à toutes autres propositions.

  1. Articles de catégorie « Recherche fondamentale ».
  • Ceux-ci mettront en évidence les contributions fondamentales des chercheurs en écologie, en évolution et en biologie de la conservation qui sont des PANDC. Un candidat peut écrire à propos de n’importe quel chercheur qui est une personne autochtone, noire ou de couleur, ancien ou actuel et provenant de n’importe où dans le monde.
  • Les articles doivent inclure des photos ou d’autres illustrations sous licence appropriée et doivent être en rapport avec les sujets couramment couverts dans les cours d’introduction à la biologie, à l’écologie, à l’évolution ou à la conservation. Les photos de sujets humains vivants doivent être accompagnées d’une autorisation d’utilisation.
  • Un article pourrait mettre l’accent sur un élément de recherche particulier ou sur les contributions professionnelles d’un chercheur.
  • Nous encourageons les contributions des auteurs qui ne sont pas des PANDC, mais celles-ci se feront sur une base volontaire (non rémunérées). Nous encourageons les candidats qui sont à n’importe quel stade de leur carrière à s’impliquer.
  1. Articles de catégorie « Navigation ». Ceux-ci fourniront des conseils aux PANDC pour naviguer à travers des situations courantes en écologie et en évolution, que ce soit dans l’apprentissage ou la recherche.
  • Les articles pourraient traiter de comment naviguer à travers les situations de travail sur le terrain en tant que PANDC; naviguer à travers les études universitaires de premier cycle en tant que PANDC; ou naviguer à travers les études universitaires de cycles supérieurs en tant que PANDC.
  • Les articles « Navigation » sont rédigés par les membres qui sont des PANDC et qui partagent leurs points de vue. Nous encourageons tous les stades de carrière à s’impliquer.

Les essais de catégorie « Recherche fondamentale » devraient comprendre entre 500 et 1 000 mots, et les contributeurs qui sont des PANDC recevront 200 $ par essai. Les essais de catégorie « Navigation » peuvent être plus longs avec l’accord du comité éditorial et seront payés au taux de 200 $ pour 1 000 mots. Ces tarifs sont compétitifs par rapport aux tarifs de rédaction indépendante du marché libre.

Demander une microsubvention

Les candidats doivent envoyer une très brève proposition (pas plus de 200 mots, décrivant le contenu/message prévu de l’article) au président du comité éditorial, peter.soroye@gmail.com.

Les candidats doivent être membres de la SCEE ou non-membres de la SCEE qui sont canadiens ou qui travaillent ou étudient dans un employeur ou une institution canadienne. Les candidats sont les bienvenus à tous les niveaux de carrière, mais la SCEE cherchera à équilibrer les boursiers entre les professeurs, les professionnels de l’industrie et les étudiants. Si les candidats seniors souhaitent participer tout en renonçant à une compensation financière, la SCEE utilisera l’espace budgétaire pour recruter plus de participants en début de carrière.

Comité éditorial

Le conseil de la SCEE établira un comité de 3 membres de la société, dont au moins 2 PANDC, pour fournir des conseils et s’assurer que les soumissions correspondent aux objectifs du projet. Il rendra compte au président du comité des prix. C’est le même comité qui traitera les soumissions de la médiathèque Pleins feux (voir ci-dessus). Les PANDC membres du comité éditorial qui ne siègent pas au conseil de la SCEE recevront une allocation pour leurs services.

Affichage et promotion

Les documents seront mis à disposition en ligne au fur et à mesure qu’ils seront approuvés, avec une promotion sur les réseaux sociaux, etc. Des liens seront périodiquement envoyés aux membres de la SCEE et les documents créés seront promus lors du congrès annuel de la SCEE. Les demandes seront acceptées tout au long de l’année (jusqu’à ce que toutes les subventions budgétisées aient été attribuées).

Les essais sur la navigation auront une période de commentaires publics de deux semaines, après quoi l’auteur sera invité à apporter les révisions appropriées. Les commentaires du public aideront chaque article à refléter plusieurs voix et expériences vécues, sans diminuer l’expérience de l’auteur principal.

Budget

La SCEE a prévu un budget de 3000 $ en 2020 pour cette initiative (mais nous prévoyons que le projet se poursuivra dans les années à venir). Le montant en espèces de la microsubvention est crucial, car il est injuste de demander aux PANDC de faire un travail non rémunéré pour résoudre un problème dont ils ne sont pas responsables. Le montant en espèces est censé représenter une rémunération équitable du marché pour la main-d’œuvre impliquée.

Prix de début de carrière de la SCEE 2020

Nous sommes ravis d’annoncer les lauréates 2020 du Prix de début de carrière de la SCEE : Diana Rennison et Kiyoko Gotanda. Diana Rennison est professeure adjointe à l’University of California San Diego, où elle utilise des méthodes issues des domaines de l’évolution, de l’écologie et de la génomique pour étudier l’évolution et le maintien de la biodiversité (https://rennisonlab.com). Kiyoko Gotanda est une chercheure invitée à l’Université de Cambridge et dont les contributions couvrent l’écologie, l’évolution, le comportement et la conservation (http://www.kiyokogotanda.com/).

Au lieu de donner des conférences plénières lors du congrès annuel, Diana et Kiyoko offriront des conférences en ligne le vendredi 26 juin à 16 h HAE, et le vendredi 3 juillet à 16 h HAE :

26 juin 16h HAE – Diana Rennison : Découvrir les fondements génétiques et écologiques de l’adaptation parallèle

3 juillet 16h HAE – Kiyoko Gotanda :  Influences humaines sur l’adaptation aux îles Galapagos

Les deux conférences seront diffusées sur notre YouTube et il y aura une période de questions: https://www.youtube.com/channel/UCoP8jVN1m84wvV5PQKS8ziQ .

Merci au comité des prix et reconnaissances pour ses efforts dans ce processus, et pour son attention à l’engagement de la SCEE envers la diversité et l’inclusion. Nous avions un groupe incroyable de candidatures pour ce prix. Bien que cela ait rendu nos délibérations difficiles, cela nous a aussi remplis d’enthousiasme pour l’avenir de la recherche en écologie et évolution au Canada et ailleurs.

26 juin 16h HAE

Dr. Diana RennisonRennison

Découvrir les fondements génétiques et écologiques de l’adaptation parallèle

Cette conférence donnera un aperçu du travail d’intégration que je mène pour déterminer les principaux mécanismes produisant et maintenant la spectaculaire diversité des espèces que nous voyons dans le monde aujourd’hui. Comment les sources de sélection interagissent-elles pour façonner le cours de l’évolution et la génération de la biodiversité? Pourquoi les organismes suivent-ils certaines trajectoires évolutives alors que plusieurs sont possibles? Pour répondre à ces questions, j’intègre la génomique des populations, les échantillonnages sur le terrain et les estimations expérimentales de la sélection naturelle. Je vais donner un aperçu de deux de mes études qui ont apporté des éléments de réponses à ces questions importantes. La première étude utilise une expérience de sélection manipulée pour tester si la divergence évolutive entre des espèces est causée par la prédation différentielle. La deuxième étude adopte une approche comparative pour établir quels facteurs génétiques et écologiques contraignent ou favorisent l’évolution adaptative.

3 juillet 16h HAE

Dr. Kiyoko Gotanda

Influences humaines sur l’adaptation aux îles Galápagos

GotandaLes îles Galápagos sont réputées pour leur biodiversité endémique unique qui a inspiré Charles Darwin à développer sa théorie de l’évolution par sélection naturelle. En particulier, les pinsons de Darwin sont un exemple emblématique du rayonnement adaptatif dû à la sélection naturelle, où environ 18 espèces ont évolué à partir d’un seul ancêtre commun. Des radiations adaptatives peuvent se produire lorsque l’exploitation de nouvelles niches écologiques peut conduire à la spéciation, c’est-à-dire à la formation d’espèces entièrement nouvelles. Chaque espèce de pinson de Darwin est en mesure de se spécialiser sur des produits alimentaires spécifiques et innover afin de tirer profit des nouvelles sources de nourriture, par exemple, en utilisant des outils. Les humains peuvent représenter des menaces majeures pour de telles radiations adaptatives en modifiant les pressions de sélection sur les pinsons de Darwin, et ainsi influencer leur adaptation et leur évolution. Aux îles Galápagos, les humains ont des effets directs et indirects sur l’adaptation des pinsons de Darwin. Ma recherche se concentre sur trois influences humaines: les prédateurs introduits, les nouveaux aliments, et l’urbanisation, et la façon dont ces pinsons emblématiques s’adaptent à la présence de l’homme sur les îles.

L’assemblée générale annuelle 2020

Le conseil de la SCEE tiendra l’assemblée générale annuelle le 22 juin de 11 h à 12 h 30 HAP (de 14 h à 15 h 30 HAE)  sur Zoom.

Nos règlements administratifs ne permettent pas une AGA par voie électronique, et donc le conseil de la SCEE a proposé deux changements aux règlements pour permettre cette réunion électronique.

Les points à discuter et voter pour approbation à l’assemblée générale annuelle 2020:

1. Procès-verbal de l’AGA 2019 de Fredericton
2. Deux (2) propositions de modification des règlements administratifs de la SCEE, et une modification aux règlements internes.

L’ordre du jour de l’AGA 2020 et l’invitation Zoom suivron par courriel.

Élections 2020

Vice-présidente/Présidente élue

Jeannette Whitton

whitton-bio-picJe suis biologiste évolutionniste des plantes au département de botanique de l’Université de la Colombie-Britannique. Comme de nombreux scientifiques, ma première expérience de recherche fut financée par une bourse de recherche du 1er cycle du CRSNG, ce qui m’a permis de constater comment l’apprentissage tout au long de la vie pourrait en fait constituer une description d’emploi. Mes recherches portent principalement sur la compréhension de l’origine et de l’établissement d’une diversité nouvelle chez les plantes.

Je me présente comme vice-présidente de la SCEE parce que j’apprécie le rôle que la société joue pour rassembler et soutenir la communauté de l’écologie et de l’évolution du Canada, et je crois que mon expérience de leadership cadre bien avec la mission et le mandat de la SCEE. J’ai siégé au COSEPAC (Comité sur la situation des espèces en péril au Canada) de 2007 à 2013, et j’ai présentement un mandat de 3 ans à titre de présidente de groupe pour le Groupe d’évaluation du CRSNG en écologie et en évolution, pour lequel j’avais précédemment siégé en tant que membre et coprésidente.

De nombreux aspects de notre vie personnelle et notre vie professionnelle seront modifiés par la pandémie mondiale actuelle. La SCEE est également susceptible de changer et nous devrons être ouverts à de nouvelles façons d’échanger des idées et de soutenir nos membres. J’encouragerai la SCEE à soutenir davantage les étudiants, les chercheurs en début de carrière et les chercheurs sur le terrain fortement touchés par la pandémie. La SCEE peut répondre par nos propres initiatives et par nos relations de travail avec le CRSNG et d’autres groupes universitaires et non universitaires (comme l’ICEE, par exemple). Cette crise souligne également l’importance cruciale de la science ouverte, de la communication publique de la science et de la confiance du public dans les données et les preuves, domaines dans lesquels je travaillerai pour soutenir les opportunités de formation et d’engagement pour un segment plus large et plus diversifié de nos membres.

Chris Eckert

eckertpicJ’ai grandi dans le point chaud de biodiversité qu’est le centre-ville de Toronto et je suis devenu accro à l’écologie évolutive pendant mes études de 1er cycle en zoologie à l’Université Western. Du travail de biologiste de terrain itinérant, une maîtrise en écologie comportementale, un passage en tant qu’éducateur environnemental et un doctorat en botanique évolutive m’ont mené à l’Université Queen’s, où mes étudiants et moi étudions l’adaptation, avec un accent particulier sur les systèmes de reproduction et les limites des aires de répartition des espèces. J’ai été conseiller de la SCEE de 2015 à 2019 et rédacteur en chef du bulletin de la SCEE. En tant que vice-président, je veux m’assurer que le SCEE continue de promouvoir un sentiment d’appartenance à la communauté parmi les divers chercheurs du Canada et de parrainer des congrès annuels qui sont un forum scientifique et social inclusif pour les chercheurs à toutes les étapes de leur carrière. Mais en particulier, je voudrais (1) continuer à développer une stratégie de communication par courriel plus flexible avec nos membres afin non seulement de diffuser des informations sur la société, mais aussi de rassembler les scientifiques autour d’intérêts communs de recherche et d’enseignement; (2) faire en sorte que nous soyons au courant des développements des programmes du CRSNG et préparer nos membres, par le biais d’ateliers en ligne et de conférences, à tirer le meilleur parti des programmes de subventions du CRSNG nouveaux et existants; (3) élaborer et promouvoir des ateliers et des possibilités de financement qui améliorent les activités de sensibilisation et d’engagement des écologistes et des biologistes évolutionnistes au Canada.


Councillor

Julien Martin

julien_martin-web1Je suis un écologiste évolutionniste qui travaille avec des données à long terme dans la nature pour étudier le processus de sélection et d’évolution dans un environnement changeant. J’ai obtenu ma maîtrise (M.Sc.) en 2006 à l’Université du Québec à Montréal et mon doctorat en 2010 à l’Université de Sherbrooke. J’ai ensuite fait un stage postdoctoral à l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA) pendant 2 ans avant de déménager à l’Université d’Aberdeen en Écosse en 2013 en tant que boursier Marie-Curie, pour ensuite y être embauché comme professeur adjoint en 2015. En 2019, j’ai déménagé à l’Université d’Ottawa en tant que professeur agrégé en écologie quantitative. À une époque où la désinformation et le manque d’information sont exacerbés, je pense qu’il est essentiel que tous les efforts soient faits pour promouvoir le maintien d’une bonne communication et de la confiance en la science. Par conséquent, je considère que le rôle de la SCEE est plus important que jamais pour faciliter la communication entre les chercheurs mais aussi avec le public et les gouvernements. Je souhaite aider la société à remplir son rôle crucial et j’espère l’aider à se développer encore plus.

Julie Lee-Yaw

julie_lee-yawJe suis professeure adjointe à l’Université de Lethbridge, où j’étudie l’écologie évolutive des limites de l’aire de répartition des espèces et, plus récemment, les effets des feux de forêt sur les populations animales. La recherche dans mon laboratoire intègre la modélisation de niche écologique, la génomique, les études d’observation et les travaux de synthèse. Mon parcours universitaire (quelque peu sinueux) m’a conduit à travers quatre de nos institutions canadiennes (l’Université Queen’s, l’Université McGill, l’Université de la Colombie-Britannique et maintenant l’Université de Lethbridge), une institution américaine (Université du Texas à Austin) et deux institutions internationales (l’Université de Neuchâtel en Suisse et la CSIRO en Australie). Ces expériences, provenant de plusieurs coins de notre pays (et au-delà), m’ont fait apprécier les nombreuses contributions des scientifiques canadiens à l’écologie et à l’évolution, et m’ont donné un désir de renforcer et de promouvoir davantage les liens au sein de notre communauté scientifique. J’ai agi en tant que représentante des étudiants et postdocs au conseil de la SCEE de 2016 à 2018. Pendant cette période, j’ai développé le Prix de diversité et d’excellence en recherche au doctorat de la SCEE et j’ai organisé un atelier axé sur la santé mentale et le bien-être dans le milieu universitaire (ce dernier ayant eu lieu lors de la réunion de 2017 à Victoria). Je demeure une ardente défenseure de la diversité dans le monde des sciences et je pense que la SCEE a un rôle important à jouer à cet égard. J’aimerais également que notre société continue de soutenir le bien-être dans le milieu universitaire. Si je suis élue, je travaillerai pour 1) améliorer l’expérience des membres; 2) développer davantage les initiatives de diversité, d’équité et d’inclusion de la SCEE; 3) soutenir les synergies dans le paysage universitaire par la communication avec le CRSNG, l’ICEE et autres organisations. En tant que chercheuse en début de carrière, je crois que je suis bien placée pour faire le lien entre nos membres juniors et seniors et je suis ravie de servir une société que j’apprécie profondément.

Jalene LaMontagne

lamontagneJe suis professeure agrégée à l’Université DePaul à Chicago (Illinois). Je suis écologiste des populations et mes étudiants et moi travaillons sur des questions liées aux patrons émergents de variabilité et de synchronie dans des systèmes allant de la reproduction des conifères boréaux à l’écologie urbaine. J’ai reçu mon baccalauréat (B.Sc.) et ma maîtrise (M.Sc.) de l’Université de Calgary et mon doctorat de l’Université de l’Alberta. Avant de déménager à Chicago, j’ai été un membre fondateur du corps professoral de l’Université asiatique pour les femmes (Asian University for Women) au Bangladesh, où j’ai commencé à réfléchir plus profondément aux questions d’écologie urbaine. Je suis membre à vie de la SCEE parce que la société reflète mes intérêts et mes valeurs. Je suis allée à mon premier congrès de la SCEE en 2011, j’assiste aux congrès régulièrement avec mes étudiants et je suis toujours impressionnée par la qualité de la science réalisée par les membres de la SCEE et l’atmosphère de soutien de notre société. J’aimerais soutenir la société en tant que membre du conseil de la SCEE et j’apporterais le point de vue d’un membre qui est à l’extérieur du Canada. Je maintiens des liens étroits avec le Canada, à la fois sur le plan personnel et à travers mes recherches sur les patrons spatiaux dans la production de cônes d’épinette blanche. J’ai également travaillé comme universitaire dans deux pays à l’extérieur du Canada. J’ai aussi été examinatrice ad hoc et examinatrice de comité pour des agences de financement de plusieurs pays. J’aime soutenir et être impliquée dans le leadership d’organisations et j’aimerais contribuer à améliorer les efforts de communication scientifique et la portée internationale de la SCEE, soutenir nos membres étudiants, et accroître et soutenir nos membres aussi bien au Canada qu’à l’étranger.

Jasmine Janes

janesJe suis une biologiste évolutionniste passionnée par les plantes (mais je peux être influencée à travailler sur d’autres groupes). J’ai travaillé en Australie et au Canada sur divers projets liés à la génomique, notamment les orchidées indigènes, le dendroctone du pin ponderosa et les eucalyptus. J’ai récemment été embauchée comme professeure à l’Université de l’Île de Vancouver, mais je suis membre de la SCEE depuis mon arrivée au Canada en 2012. Au fil des années, j’ai eu le plaisir de contribuer à la société en tant que juge pour les présentations des étudiants et comme mentor lors d’évènements pour les étudiants aux cycles supérieurs afin de discuter des avantages et des inconvénients de prendre un poste à l’étranger. En tant que membre du conseil de la SCEE, je m’emploierai à promouvoir et à intégrer, ainsi qu’à offrir plus de possibilités aux : 1) chercheurs en début de carrière ; 2) recherches des étudiants de 1er cycle ; 3) membres de petites institutions ; 4) stagiaires postdoctoraux.


Student/Postdoc Councillor

Andrea Wishart

andreanominationTout en poursuivant mon baccalauréat (B.Sc. avec distinction), ma maîtrise (M.Sc.) et maintenant mon doctorat, j’ai contribué au discours scientifique à travers des publications de recherche, des communications de recherche et encore plus loin dans la sphère publique par le biais de nombreuses entrevues avec les médias et d’événements de sensibilisation. J’ai commencé à former la prochaine génération dans le cadre du programme de bourses de doctorat en enseignement universitaire (Teacher Scholar Doctoral Fellowship) de l’Université de la Saskatchewan pour lequel j’enseigne présentement notre cours d’évolution de 1er cycle en tant qu’instructrice principale. Je suis une fervente partisante de la communauté d’étudiants aux cycles supérieurs et de la défense de cette dernière grâce à mon implication (en tant que présidente) dans l’Association des étudiants aux cycles supérieurs en biologie de notre département. J’espère servir de la même façon l’ensemble de la communauté de la SCEE si je suis élue au conseil de la SCEE. J’ai beaucoup apprécié tisser des liens avec les membres de la SCEE dans le cadre de mon travail au sein du comité directeur ad hoc qui a plaidé pour la création de la Division de la recherche à long terme de la SCEE (LTR-SCEE) en 2018, et je continue à travailler pour la division. En plus d’aider à organiser le symposium inaugural de la Division LTR-SCEE en 2019, j’ai présenté les résultats d’une enquête que j’ai menée, en consultation avec un spécialiste en sciences sociales, sur les avantages et les défis perçus du travail en tant qu’étudiant de cycles supérieurs sur un projet à long terme. Cela a stimulé une discussion animée sur les enjeux de la recherche à long terme et les mesures qui peuvent être prises pour en améliorer l’équité, la diversité et l’inclusion. Je crois que ces valeurs que je partage avec la SCEE en tant que société sont essentielles au succès et à l’excellence futurs de la recherche en écologie et en évolution au Canada, et mon désir de continuer et d’élargir mon travail pour ces valeurs est ma motivation pour poser ma candidature pour un poste de représentante des étudiants et postdocs de la SCEE.

Pooja Singh

pooja-singh-cropJe suis une stagiaire postdoctorale à l’Université de Calgary (groupe du professeur Sam Yeaman) travaillant sur l’adaptation locale des conifères au climat. Je suis passionnée par la génétique évolutive et la biodiversité et j’aimerais m’impliquer davantage dans la promotion de la recherche en écologie et en évolution au Canada. Si j’étais élue, je m’efforcerais de promouvoir l’intégration de l’écologie dans la recherche en évolution et de mettre en évidence les enjeux de la conservation aux côtés de la recherche fondamentale et appliquée. Le dernier item est plus important que jamais. Je chercherais également à intéresser davantage d’étudiants, en particulier ceux issus de milieux sous-représentés, à la recherche en évolution au Canada. Plus important encore, je m’efforcerais de veiller à ce qu’ils se sentent accueillis et valorisés en tant que membres de la SCEE et qu’ils réalisent à quel point leur contribution est cruciale pour notre société au sens large. Je pourrais y parvenir en développant un programme de mentorat destiné aux étudiants de premier cycle et aux étudiants qui sont dans les premiers stades de leurs études aux cycles supérieurs, qui leur fournirait non seulement un forum pour réseauter et échanger des idées, mais qui agirait aussi comme un système de soutien. Les membres seniors de la SCEE pourraient se porter volontaires comme mentors et apporter leur expérience.

Regan Cross

regan-crossJe suis actuellement coprésidente du Conseil des étudiants aux cycles supérieurs en biologie de Queen’s, duquel j’ai auparavant été coordonnatrice sociale, et j’ai fait partie d’un comité de recrutement d’un·e professeur·e, du comité de la série de séminaires d’écologie, d’évolution et de comportement de Queen’s et d’un comité de recherche, de titularisation et de promotion. Dans notre département, je me suis efforcée d’accroître l’engagement des étudiants aux cycles supérieurs en organisant une variété d’événements divers, et d’amplifier nos voix au sein du département et de l’université.

Si j’étais élue représentante des étudiants et postdocs de la SCEE, je crois que ce serait formidable de créer un prix pour la meilleure présentation orale par un·e stagiaire postdoctoral·e, qui pourrait peut-être être évaluée (à l’aide de formulaires de rétroaction clairs et quantitatifs) par des étudiants aux cycles supérieurs intéressés. Cela pourrait accroître l’engagement des étudiants et leur donner l’occasion d’apprendre comment bien réussir une présentation orale. Évidemment, les stagiaires postdoctoraux bénéficieraient également de cette opportunité de récompense à un stade aussi critique de leur carrière. Je pense que cela pourrait aussi être génial de créer un programme de jumelage à travers lequel les étudiants en début d’étude sont jumelés avec des étudiants de niveau avancé afin de les aider à naviguer dans leur premier grand congrès. Dans l’ensemble, je serais honorée de servir en tant que votre représentante des étudiants et postdocs de la SCEE et je travaillerais dur pour assurer que vos voix soient entendues et vos préoccupations prises en compte.

Charles Cong Xu

charles-cong-xuJe suis présentement dans ma 4e année de doctorat dans le laboratoire de Rowan Barrett au musée Redpath et dans le département de biologie de l’Université McGill. Mes intérêts de recherche tournent autour de l’ADN environnemental, du métabarcoding et de la métagénomique, et en particulier comment ces méthodes peuvent bénéficier à la conservation ou à la gestion des ressources naturelles. Je suis né à Wuhan, en Chine, j’ai déménagé dans le Midwest des États-Unis et j’ai vécu dans l’Iowa, le Minnesota et l’Indiana où j’ai fait mes études de 1er cycle en sciences de l’environnement à l’Université de Notre Dame. Pendant mes études de 1er cycle, j’ai également fait des recherches à l’Université Harvard et à l’Université chinoise de Hong Kong. J’ai ensuite fait ma maîtrise en biologie évolutive dans le programme de Master Erasmus Mundus MEME au cours de laquelle j’ai passé un trimestre à chacune des institutions suivantes : l’Université de Groningen aux Pays-Bas, l’Université de Montpellier en France, l’Université de Californie à Berkeley, l’Université d’Uppsala en Suède et l’Institut de zoologie de Kunming de l’Académie chinoise des sciences. Je crois que je peux apporter une perspective internationale à la SCEE et j’espère rendre cette dernière aussi excitante et amusante que possible! Par exemple, je voudrais créer un concours annuel pour concevoir divers articles pour le congrès annuel de la SCEE qui seraient disponibles à la vente pour la communauté de la SCEE. https://charlescongxu.weebly.com/

CALL FOR PAPERS – SPECIAL ISSUE

Taking learning online in ecology and evolution

Guest Editors: Christopher Lortie, Sehoya Cotner, Marcus Lashley

Purpose

To provide a rapid outlet to share timely innovations and discoveries for online teaching and learning in ecology and evolution.

Overview

Dear Colleagues,

These are challenging times. Uncertainty and adaptation is key in ecology and evolution, including how we teach, communicate, and do research. The current global crisis, sparked by COVID-19, has highlighted this uncertainty and demanded we adapt. At Ecology and Evolution, we want to provide the community with an opportunity to discuss and capture the challenges, but also celebrate the successes of online teaching, communication, and collaboration in our discipline.

We welcome submission for a Special Issue entitled ‘Taking learning online in ecology and evolution’. We envision articles that describe tools, techniques, strategies, engagement plans, technology development and use, challenges, and successes. We are particularly interested in contributions that address mechanisms to promote equity, diversity and inclusion through online teaching and distributed learning, and examples of technology and distributed approaches that promote engagement within one another and natural systems. Papers can include research articles, case studies, and perspectives that address these contemporary challenges and solutions. Short and concise contributions are welcome and encouraged.

Warm regards,

Drs Chris Lortie, Sehoya Cotner and Marcus Lashley

Contribution Ideas

Suitable topics include, but are not limited to, the following:

  1. Meetings in the COVID era. How can conferences in ecology and evolution change and adapt to balance the needs of early-career researchers to connect, present, and develop their careers but also mitigate the risks and ecological costs of travel?
  2. Online scientific products. How can online and distributed teaching and learning promote a reset in how we value online contributions to learning?
  3. Open science. How can online and distributed teaching promote open science?
  4. Changes in pedagogy. New teaching and learning strategies that work/do not work.
  5. Tips, tools, and tricks. Github, Moodle, Blackboard, Google, etc. What works? How can educators best leverage these tools? For these articles, please provide resources for speedy adoption–links, worksheets, grading rubrics, etc.
  6. Equity. How best to deliver online teaching to promote equity, diversity, and inclusion.
  7. Strategies for adapting field courses or field exercises for online instruction. Using virtual field spaces, databases, etc.
  8. Backyard ecology and citizen science. Please ensure suggested strategies allow for appropriate social distancing.
  9. Other tools and strategies. Tools and strategies that can be used to promote online science communication to general audiences.
Questions? Please contact:

Dr. Gareth Jenkins (gjenkins@wiley.com) or Dr. Chris Foote (cfoote@wiley.com)

Follow this link for manuscript submission, and please specify in your cover letter that you are submitting to this Special IssueThe deadline for submissions is 30th June.

We look forward to reading your contributions!

Ecology and Evolution

Ecology and Evolution is a journal with a difference. Our overriding philosophy is to be “author friendly” and our editing practice is to “looks for reasons to publish”. Ecology and Evolution is one of the fastest growing journals in ecology and evolution, publishing a diverse-range of articles in these broad disciplines of biology, as well as a special and highly popular category established in 2017 called Academic Practice. Academic Practice articles relate to the application of scholarly approaches to the myriad roles we undertake in our professions as ecologists and evolutionary biologists – including taking learning online.

Les lauréats du Prix d’excellence en recherche au doctorat!!

Souhaitant que vous ayez plus de science dans votre vie?

Pour le mois de mai, le SCEE présentera les cinq lauréats incroyables du Prix d’excellence en recherche au doctorat, avec une présentation de recherche de 30 minutes chaque vendredi. Les présentation seront diffusées LIVE sur Youtube à partir de 16 h ET et vous aurez la possibilité de poser des questions pour une session de questions / réponses par la suite.

Horaire complet ci-dessous :
1 mai, 16 h ET – Quinn Webber
8 mai, 16 h ET – Anne McLeod
15 mai, 16 h ET – Sarah Amundrud
22 mai, 16 h ET – Ruth Rivkin
29 mai, 16 h ET – Ken Thompson

Visitez notre channel Youtube ou cliquer ici pour regarder: https://www.youtube.com/channel/UCoP8jVN1m84wvV5PQKS8ziQ?view_as=subscriber

Présentations du Prix d’excellence en recherche au doctorat (les présentations et résumés seront malheureusement uniquement en anglais)
May 1st, 16h ET
Quinn Webber
My core narrative as a PhD student has been to link animal social behaviour and space use. Animal social behaviour, habitat selection, and movement are inherently linked through density dependence and their effects on fitness. Using caribou (Rangifer tarandus) as a model system, I empirically tested these processes across scales and contexts. First, I tested whether social network position and habitat specialization are predictors of fitness in and vary as a function of population density. Second, I tested whether social group size varies as a function of population density. Third, I tested whether collective movement affects habitat selection. I found that social network position and group size are density-dependent, while habitat specialists tend to have higher fitness than generalists, but there was no effect of sociality on fitness. I found that individuals foraged alone, but moved together, highlighting that collective movement occurs between, but not within, foraging patches. The impact of my work is the establishment of the idea that social behaviour, habitat selection, movement, and population density are inter-related aspects of caribou socioecology. While much of my research is fundamental, caribou are federally threatened in Canada and my work has potential to inform caribou management.

May 8th, 16h ET
Anne McLeod
Natural communities are undergoing accelerated changes due to human pressures such as habitat fragmentation, over-harvesting, and species invasions.  Here, I use bioinformatics and mathematical models to examine the environmental and ecological drivers of food-web structure and dynamics. First, I use a spatially expansive food-web to examine drivers of spatial turnover in food-web interactions across an environmental gradient. I demonstrate that predicting local realizations of community structure is very difficult, but critical since environmental perturbations occur at the local scale. Then, I integrate empirical data and mathematical models to explore the consequences of different structural metrics, including omnivory, on food-web stability and persistence. I demonstrate that the importance of omnivory depends on both the type of omnivory and the food-web within which it appears. Finally, I derive a novel multi-trophic metacommunity model which demonstrate how movement is a product of both a species’ ability to move and the landscape across which it moves. Treating patch connectivity as a species’ specific property can change our conclusions about multi-patch stability. Overall, my thesis integrates data and theory to test the impacts of environmental gradients and change on food webs and provide testable predictions to guide future research in spatial food web ecology.
May 15th, 16h ET
Sarah Amundrud
Species distributions and the composition of ecological communities result from the interplay of three constraints: physical barriers to dispersal, species-specific environmental requirements, and species interactions. While the relative importance of these factors is known to depend on spatial scale, the effects of climate change on the interplay of abiotic and biotic constraints are still poorly understood. I combined manipulative experiments, observational surveys along environmental gradients, and species distribution models to explore the relative importance of abiotic and biotic constraints on aquatic invertebrate communities inside bromeliad plants across a range of spatial scales: the geographic scale (Central and South America), the landscape scale (elevational gradients in Costa Rica), and the local scale (the bromeliad system). While species interactions were the main drivers of community change at the local scale, biotic effects were not important in driving species distributions at the large geographic scale. Notably, the relative importance of abiotic and biotic processes at the landscape scale depended on environmental context, an important insight given that environmental conditions are already shifting as a result of climate change. This hierarchical set of studies demonstrates the scale-dependence of the interplay of abiotic and biotic processes in affecting species distributions and community assemblages, as well as the potential role of environmental context at the intermediate scale of the landscape.

May 22nd, 16h ET
Ruth Rivkin
Urban habitats are more fragmented and degraded than nonurban habitats, which can impact both the ecology and evolution of species interactions. Species interaction may be particularly sensitive to urbanization because the species involved may be responding to urbanization separately, and together through effects on the strength of and direction of the interaction. We studied the effects of urbanization on a mutualistic interaction and an antagonistic interaction. We measured reproductive success of Brassica rapa plants across 30 experimental sites in Toronto, ON, and tracked within-site pollen dispersal and pollinator community variation among these sites. We found that urbanization influences plants reproductive success, but whether the effects on fitness were positive or negative depended on season and pollinator dispersal. We also studied the interaction between Darwin’s finches and Tirbulus cistoides in towns on three Galapagos Islands. We tested the effects of urbanization on seed predation rates, selection on mericarp size and defense traits, and ground finch community composition across 40 sites per island. Predation rates were elevated in urban sites, which corresponded to stronger selection on mericarp morphology and altered ground finch communities due to urbanization. Together, our results demonstrate the sensitivity of the ecology and evolution of species interactions to urbanization.

May 29th, 16h ET
Ken Thompson
In my talk, I’ll describe the progress I made during my Ph.D. to ‘push the peanut forward’ in arriving at generalities about the mechanisms of natural and sexual selection that act on hybrids in nature. Because the phenotype of otherwise viable and fertile hybrids determines their fate, we must document patterns and test theoretical predictions to better understand the mechanisms of so-called ‘extrinsic’ post-zygotic isolation and its importance for speciation. I’ll discuss the results of a systematic literature review where I find that hybrid traits are typically more dominant than intermediate, resulting in hybrids that are often quite ‘mismatched’ for divergent parental traits. Using recombinant hybrid sunflowers grown in a common field environment, I experimentally demonstrate negative fitness consequences of trait mismatches in the field. I’ll then talk about some preliminary results from ongoing work illustrating the extent to which mismatched traits are expressed in first-generation vs. segregating (backcross and F2) hybrids. Finally, I’ll conclude with a brief summary of an ongoing field experiment in threespine stickleback testing whether parallel phenotypic evolution is an engine of speciation in nature.

La première récipiendaire du prix présidentiel pour l’excellence en engagement sociétal!!

Enfin une bonne nouvelle!

La SCEE a le plaisir d’annoncer que la première récipiendaire du prix présidentiel pour l’excellence en engagement sociétal est …. roulement de tambour, s’il vous plait…

Dr Justina Ray!!!

ray_headshot2018Dr Ray est la co-fondatrice, présidente et chercheuse principale de Wildlife Conservation Society (WCS) Canada. Elle est un défenseur infatigable des caribous. Elle a joué un rôle critique dans le renforcement de la loi fédérale sur l’évaluation environnementale et dans le développement du concept et de l’identification des Zones Clés pour la Biodiversité au Canada. Elle est aussi un mentor exceptionnel qui entraîne la prochaine génération de scientifiques canadiens en conservation.

 

Toutes nos félicitations, Dr Ray!