CALL FOR PAPERS – SPECIAL ISSUE

Taking learning online in ecology and evolution

Guest Editors: Christopher Lortie, Sehoya Cotner, Marcus Lashley

Purpose

To provide a rapid outlet to share timely innovations and discoveries for online teaching and learning in ecology and evolution.

Overview

Dear Colleagues,

These are challenging times. Uncertainty and adaptation is key in ecology and evolution, including how we teach, communicate, and do research. The current global crisis, sparked by COVID-19, has highlighted this uncertainty and demanded we adapt. At Ecology and Evolution, we want to provide the community with an opportunity to discuss and capture the challenges, but also celebrate the successes of online teaching, communication, and collaboration in our discipline.

We welcome submission for a Special Issue entitled ‘Taking learning online in ecology and evolution’. We envision articles that describe tools, techniques, strategies, engagement plans, technology development and use, challenges, and successes. We are particularly interested in contributions that address mechanisms to promote equity, diversity and inclusion through online teaching and distributed learning, and examples of technology and distributed approaches that promote engagement within one another and natural systems. Papers can include research articles, case studies, and perspectives that address these contemporary challenges and solutions. Short and concise contributions are welcome and encouraged.

Warm regards,

Drs Chris Lortie, Sehoya Cotner and Marcus Lashley

Contribution Ideas

Suitable topics include, but are not limited to, the following:

  1. Meetings in the COVID era. How can conferences in ecology and evolution change and adapt to balance the needs of early-career researchers to connect, present, and develop their careers but also mitigate the risks and ecological costs of travel?
  2. Online scientific products. How can online and distributed teaching and learning promote a reset in how we value online contributions to learning?
  3. Open science. How can online and distributed teaching promote open science?
  4. Changes in pedagogy. New teaching and learning strategies that work/do not work.
  5. Tips, tools, and tricks. Github, Moodle, Blackboard, Google, etc. What works? How can educators best leverage these tools? For these articles, please provide resources for speedy adoption–links, worksheets, grading rubrics, etc.
  6. Equity. How best to deliver online teaching to promote equity, diversity, and inclusion.
  7. Strategies for adapting field courses or field exercises for online instruction. Using virtual field spaces, databases, etc.
  8. Backyard ecology and citizen science. Please ensure suggested strategies allow for appropriate social distancing.
  9. Other tools and strategies. Tools and strategies that can be used to promote online science communication to general audiences.
Questions? Please contact:

Dr. Gareth Jenkins (gjenkins@wiley.com) or Dr. Chris Foote (cfoote@wiley.com)

Follow this link for manuscript submission, and please specify in your cover letter that you are submitting to this Special IssueThe deadline for submissions is 30th June.

We look forward to reading your contributions!

Ecology and Evolution

Ecology and Evolution is a journal with a difference. Our overriding philosophy is to be “author friendly” and our editing practice is to “looks for reasons to publish”. Ecology and Evolution is one of the fastest growing journals in ecology and evolution, publishing a diverse-range of articles in these broad disciplines of biology, as well as a special and highly popular category established in 2017 called Academic Practice. Academic Practice articles relate to the application of scholarly approaches to the myriad roles we undertake in our professions as ecologists and evolutionary biologists – including taking learning online.

Lauréats des prix étudiants de la SCEE 2018

Félicitations aux lauréats des prix de la SCEE 2018:

Première place, présentation orale (525 $) – Jalina Bielaska Da Silva. Mécanismes génétiques de l’isolement gamétique agressif induit par le sperme chez les nématodes Caenorhabditis.

Deuxième place, présentation orale (425 $) – Quentin Kerr. Stabilité temporelle de la différenciation génomique entre les composantes saisonnières de frai du hareng atlantique (Clupea harengus).

Troisième place, présentation orale (300 $) – Frances Stewart. Les réseaux d’aires protégées n’ont de valeur que par les paysages fonctionnels qu’ils conservent.

Première place, présentation par affiche (525 $) – Samuel Deakin. Structure de la population génétique spatiale du mouflon d’Amérique de l’Alberta.

Deuxième place, présentation par affiche  (425 $) – Katie Birchard. Variation des gènes circadiens avec la latitude et la saison de reproduction dans les populations allochrones de deux complexes d’espèces d’oiseaux de mer pélagiques.

Troisième place, présentation par affiche  (300 $) – Jamie Bain. Les effets de l’intensité agricole sur le métabolisme des eaux.

Doctorat en écologie évolutive/bioinformatique – McGill University – MacDonald Campus

Cadre d’études

Le laboratoire de génétique et de génomique des populations de poissons (FPG2) du Département Natural Resource Sciences à l’Université McGill, est à la recherche de candidatures d’étudiants intéressés à poursuivre un doctorat en bioinformatique, en phylogénomique comparative et en génomique des populations. Une majorité du travail consistera en l’assemblage de novo et l’annotation des génomes à partir de longues séquences générées, ainsi qu’en effectuant des sondages de séquençage RAD et / ou ARN des populations. Bien que l’expérience de travail sur le terrain ne soit pas requise, il existe un fort potentiel pour les étudiants de participer à des échantillonnages dans les environnements marins côtiers et extracôtiers de l’Arctique, ainsi que dans d’autres régions locales.

Compétences

Les candidats doivent avoir une formation académique en écologie évolutive, en génétique et / ou informatique / bioinformatique. Ils doivent être indépendant avec une forte éthique de travail. Une compétence dans le langage de programmation R est recommandée (la connaissance pratique du Python / C ++ est également bénéfique). Une connaissance des grappes de calcul à haute performance (HPCC) basées sur le Linux / Unix et l’utilisation de progiciels bioinformatique (e.g., SOAP, Geneious, CLC genomics workbench et GATK entre autres) seraient un atout. Le/la candidat(e) retenu(e) doit également posséder de solides compétences en laboratoire et en relations interpersonnelles lui permettant de bien travailler en équipe.

Le département

Natural Resource Sciences (NRS) est un département multidisciplinaire basé au campus Macdonald à Ste-Anne-de-Bellevue Québec, Canada (http://www.mcgill.ca/nrs/). L’Université McGill offre des bourses d’études supérieures concurrentielles, y compris des dispenses de frais de scolarité et des exemptions de frais de visa (pour les étudiants étrangers admissibles) selon les notes de scolarité et l’expérience de recherche (voir les sites ci-dessous).

– http://www.mcgill.ca/internalawards/
– http://www.mcgill.ca/gps/funding/students

Bien que des fonds soient disponibles pour soutenir un étudiant au doctorat, l’étudiant(e) éventuel(le) devrait faire l’objet de demandes pour des bourses nationales / provinciales et / ou des bourses d’études supérieures institutionnelles.

Application

Pour postuler, veuillez envoyer un CV récent, des copies non-officielles des relevés de notes académiques, une brève description de vos intérêts de recherche (~ 1/2 page), et des contacts pour 2 ou 3 références. Les candidatures seront considérées jusqu’à ce que le poste soit approvisionné, mais la priorité sera donnée aux applications reçues avant le 1 juillet. Les demandes électroniques (PDF seulement s’il vous plaît) peuvent être envoyées à:

denis.roy5[at]mcgill[dot]ca
Denis Roy
Assistant Professor
Macdonald-Stewart Building
21111 Lakeshore Road
Ste. Anne de Bellevue, Quebec
H9X 3V9
FPG2 Lab webpage: http://denisroy.weebly.com

PRIX DE DÉBUT DE CARRIÈRE 2018

Les prix de début de carrière de la SCEE reconnaissent les accomplissements extraordinaires et le potentiel de futurs travaux de recherche prometteurs en écologie et en évolution par des scientifiques en début de carrière. Nous sommes ravis d’annoncer que les récipiendaires des prix de 2018 sont Stephen de Lisle et Patrick Thompson. Nous félicitons nos deux récipiendaires et levons nos chapeaux à tous les candidats pour le très haut calibre de leurs soumissions.

Stephen de Lisle

Postdoc (Lund University); Ph.D. University of Toronto

stephen-de-lisleStephen est un écologiste évolutif qui vise à comprendre l’influence des processus écologiques sur l’évolution au sein d’une espèce et parmi des espèces. Spécifiquement, il étudie comment et pourquoi la sélection et l’adaptation diffèrent entre les mâles et les femelles et comment l’évolution des différences sexuelles influence les communautés et la dynamique de diversification évolutionnaire. Sa recherche s’adresse aux échelles temporelles très variables en utilisant un large éventail d’approches, y compris des expériences sur le terrain, des études sur les populations sauvages, la génétique quantitative évolutive et les méthodes phylogénétiques comparatives.

Patrick Thompson

Postdoc (University of British Columbia); Ph.D. McGill University

patrick-thompsonPatrick est un écologiste des communautés qui vise à comprendre les processus qui maintiennent la biodiversité et le fonctionnement des écosystèmes face aux changements globaux. Ses recherches intègrent les approches théoriques et empiriques dans les écosystèmes aquatiques et terrestres afin d’étudier comment les communautés répondent à la connectivité du paysage, les interactions du réseau trophique et l’adaptation. En développant et en testant les théories sur comment ces processus affectent interactivement la façon dont les communautés réagissent au changements environnementaux, son travail avance notre compréhension du fonctionnement des communautés et cherche à informer les stratégies pour préserver la biodiversité et le fonctionnement des écosystèmes dans le contexte des changements globaux.

Prix de début de carrière 2018

Date limite : 26 janvier 2018

Description du prix: Les prix de début de carrière de la SCEE sont remis à des jeunes chercheuses ou chercheurs exceptionnels qui ont fait preuve d’excellence dans leurs réalisations à ce jour et qui démontrent beaucoup de potentiel pour la recherche future en écologie et en évolution. Les récipiendaires bénéficieront d’un abonnement d’une durée de 10 ans à la SCEE, d’une remise en argent de 500$, d’une bourse de voyage et de logement jusqu’à 1000$ pour assister au congrès de la SCEE à Guelph, ON, en juillet 2018 et seront invités à donner une conférence plénière.

Admissibilité: Les candidats et les candidates doivent avoir obtenu leur diplôme de doctorat dans les 5 années précédant la date limite du concours, excluant le temps pris pour un congé parental (p. ex. un an de congé parental prolonge la période d’admissibilité à six ans). Ils doivent être des chercheuses ou chercheurs actifs dans les domaines de l’écologie et de la biologie évolutive. Les candidats doivent répondre à au moins un des critères suivants : être citoyen canadien, être résident permanent, avoir complété un programme de doctorat dans une université canadienne ou travailler dans une université canadienne.

Procédures de nomination: Les candidats peuvent soumettre leur propre candidature ou peuvent être nominés par une autre personne. Les chercheuses et chercheurs établis sont fortement encouragés à nominer des jeunes chercheuses et chercheurs exceptionnels. Les documents suivants doivent être présents au dossier de nomination : (1) un curriculum vitae, (2) un résumé des réalisations en recherche (maximum deux pages), (3) une description du programme de recherche pour les cinq prochaines années (maximum deux pages), (4) trois publications récentes et (5) les noms et adresses de cinq références (dont la personne qui nomine le candidat, le cas échéant) qui feront parvenir des lettres de soutien. Ces trois lettres de soutien devront être envoyées séparément du dossier de mise en candidature. Les documents décrits ci-dessus, incluant les trois lettres de soutien, devront être soumis par courriel en format PDF au président du comité des prix et de la reconnaissance, Mark Vellend (mark.vellend@usherbrooke.ca).

Échéancier: La date limite de réception des candidatures (incluant l’ensemble des documents, dont les lettres de recommandation) est le 26 janvier 2018. Les lauréats seront contactés au mois de mars et recevront leur prix lors de la rencontre annuelle suivante.

SHORT-TERM CONTRACT FOR DATA ANALYSIS AND WRITING WITH WCS CANADA’S FRESHWATER CONSERVATION PROGRAM

WCS Canada is seeking a scientist (PhD‐level or equivalent experience) to assist the Freshwater Conservation Scientist with data analysis and scientific writing. This is a short‐term contract position (18 weeks; $20,000) that will support WCS Canada’s Freshwater Conservation Program in Ontario’s Northern Boreal landscape. Data analysis will focus on analyzing fish physiological data and fish movement data (i.e., field acoustic telemetry) using appropriate statistical approaches. Scientific writing will focus on editing scientific writing related to spatial analysis, and assisting with policy comments on relevant freshwater topics (e.g., Canadian federal Fisheries Act, Ontario bait policy, Ontario wetlands policy). Preferred start date is 18 September 2017 (negotiable). All work can be performed remotely. Deadline for application 15 August 2017.
Position Objectives:
Support the implementation of goals and objectives in the Freshwater Conservation Strategy for Ontario’s Northern Boreal, specifically:
1) Addressing direct and cumulative impacts of land‐use (mining, hydroelectric development, infrastructure) on freshwater resources, particularly lake sturgeon;
2) Applying freshwater conservation planning tools in support of local and regional land‐use planning; and,
3) Promoting freshwater conservation in policy, planning, and legislation affecting Ontario’s Northern Boreal landscape.
Principal Responsibilities:
1)  Analyze fish physiology and movement data using appropriate statistical approaches and prepare results for public presentation. Use of R for data analysis and data presentation (e.g., graphs, figures) is strongly preferred.
2) Edit a draft scientific manuscript and prepare for submission to a peer‐reviewed outlet.
3) Assist the Freshwater Conservation Scientist with policy comments on relevant topics (e.g., Canadian federal Fisheries Act, Ontario bait policy, Ontario wetlands policy).
Qualifications:
- Ph.D. or equivalent experience in freshwater ecology, fisheries ecology, or aquatic conservation.
– Demonstrated ability to analyze data and presentation using appropriate statistical techniques in R.
- Demonstrated ability to write for a scientific audience and prepare manuscripts for publication in peer‐reviewed outlets.

- Excellent oral and written communication skills for diverse audiences.

To Apply:
Please send cover letter, resume/cv (including contact information for 3 references) together with a brief and relevant example of your written work to WCS Canada by email or mail by 15 August 2017:
By email: wcscanadahr@wcs.org with the subject “FRESHWATER CONTRACT”
By mail: Human Resources, Wildlife Conservation Society Canada, 344 Bloor Street West, Suite #204, Toronto, Ontario, Canada, M5S 3A7
About WCS Canada:
WCS Canada (www.wcscanada.org) was established as a Canadian conservation organization in July 2004. Our mission is to conserve wildlife and wild places by improving our understanding of and seeking solutions to critical problems that threaten key species and large wild ecosystems throughout Canada. We implement and support comprehensive field studies that gather information on wildlife needs and then seek to resolve key conservation problems by working with a broad array of stakeholders. We also provide technical assistance and biological expertise to local groups and agencies that lack the resources to tackle conservation concerns. WCS Canada is independently registered and managed, while retaining a strong collaborative working relationship with sister Wildlife Conservation Society (WCS) programs in more than 60 countries.

PHD POSITION IN THEORETICAL COMMUNITY ECOLOGY

We are seeking an enthusiastic candidate with a strong academic record to undertake a PhD in theoretical ecology on the effect of landscape connectivity on the diversity and trophic structure of forest ecological communities.

Project summary: Anthropogenic transformations of landscapes impact ecological community in complex ways. Understanding the relationship between spatial and temporal biodiversity patterns and the processes of habitat loss, degradation and fragmentation constitutes an important challenge for preserving the functioning and structure of forest ecological communities. As part of this project, the student will be in responsible for developing a dynamical model to study the influence of habitat connectivity and species dispersal on diversity and trophic structure within forest metacommunities.

The candidate will enroll in the PhD program in biology and will join the Center for Forest Research under the supervision of Élise Filotas (TÉLUQ) and Daniel Kneeshaw (UQAM).
Starting date: Fall 2017.
Stipend: 20,000$/year for 3 years.

Expertise/ Profile required

  • MSc in biological sciences or related disciplines *AND* good knowledge and skills in modelling and quantitative analysis.

OR

MSc in mathematics or physics *AND* a high motivation to learn community ecology.

  • Familiar with computer programming (R, matlab, C or python).
  • Independent, rigorous and excellent skills in analysis and problem solving.
  • Be able to work and write in French and English (or motivation to do so).

Applicants should provide a copy of their CV and transcripts, a short motivation letter (max 1 page), and the contact information of two referees to: elise.filotas@teluq.ca. Applications will be considered until the position is filled.

Le rapport de l’IPBES sur les pollinisateurs, la pollinisation et la production alimentaire

La SCEE est fière d’avoir fourni son soutien à la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (en anglais Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services, IPBES) en aidant Peter Kevan qui est l’auteur principal du récent rapport de l’IPBES: Thematic Assessment on Pollinators, Pollination and Food Production. Ce rapport fait usage de données scientifiques auxquelles les chercheurs de la SCEE ont contribué, nous permettant ainsi d’apporter nos contributions scientifiques sur la scène politique mondiale. Vous trouverez le rapport complet et le résumé pour les décideurs ici (en anglais seulement).

PRIX DE DÉBUT DE CARRIÈRE 2017

Les prix de début de carrière de la SCEE reconnaissent les accomplissements extraordinaires et le potentiel de futurs travaux de recherche prometteurs en écologie et en évolution par des scientifiques en début de carrière. Nous sommes ravis d’annoncer que les récipiendaires des prix de 2017 sont Dre Emily Darling, de l’Université de Toronto et de la Wildlife Conservation Society, ainsi que Dr Sean Anderson, de l’Université de Washington. Nous attendons avec impatience d’entendre leurs présentations plénières lors du congrès de la SCEE à Victoria.

Nous félicitons encore une fois nos deux récipiendaires et levons nos chapeaux à tous les candidats pour le très haut calibre de leurs soumissions.

Dr Sean Anderson sanderson

Sean est un biologiste qui se spécialise en l’aspect quantitatif de la biologie des populations. Ses travaux visent à lier la théorie et les données en faisant usage de modèles statistiques et de simulations afin d’en améliorer les prédictions quant aux systèmes écologiques et d’en informer les gestionnaires et les décideurs. Il est particulièrement intéressé à comprendre comment estimer l’état de populations avec des données limitées ainsi que le rôle de la variance, du risque et d’évènements extrêmes en ce qui concerne les dynamiques des populations. Puisque ces problèmes sont complexes, ses travaux de recherche impliquent le développement de méthodes et de logiciels et sont souvent très collaboratifs. Ses travaux couvrent de nombreux taxons (ex. oiseaux, papillons de nuit, ours grizzly, concombres de mer, saumons), divers écosystèmes (marins, d’eau douce, terrestres), des méthodes variées (empiriques, simulations, théoriques), différentes échelles spatiales (régionale, nationale, globale) et de multiples périodes (moderne, historique, paléontologique).

Dre Emily Darling

edarlingEmily est une biologiste qui se spécialise en écologie des communautés et en conservation qui vise à comprendre comment les activités humaines altèrent les écosystèmes côtiers et marins. Ses travaux de recherche portent sur trois thèmes inter reliés : quantifier les interactions entre de multiples facteurs de stress et la prévalence de synergies écologiques, l’histoire de vie du corail et les trajectoires des changements des communautés de récifs de corail, et la gestion des écosystèmes marins en termes de résilience aux changements climatiques. Ses travaux intègrent de multiples approches allant de revues de littérature, méta-analyses, et analyses statistiques de données de surveillance à long-terme, jusqu’à des expériences quantitatives sur le terrain et des sondages socio-économiques pour comprendre les dynamiques écologiques complexes des systèmes côtiers.